POSTED BY 60milliongirls | Nov, 23, 2021 |

Des partenariats pour réussir

Nos partenariats sont essentiels

60 millions de filles investit depuis 2006 afin de donner une voix et aider ceux qui ont moins de possibilités. Nous ne pourrions faire ce travail important sans nos partenaires.

Parfois, nos collaborations rapportent des dividendes supplémentaires comme dans le cas de notre investissement dans un projet avec l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). Notre investissement initial de 100 000 $ CA a mené à une contribution de 36,3 millions de livres sterling (environ 61 millions $ CA) du bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni (FCDO), de 2013 à 2022, envers les deux premières étapes du Projet d’équité en éducation au Kenya (KEEP).

En 2008, nous avons établi un partenariat avec l’EUMC, Augmenter le taux de réussite scolaire des filles dans les camps de réfugiés au Kenya, afin de réduire les obstacles à l’éducation pour les filles dans les camps de réfugiés de Dadaab et Kakuma, tout en améliorant les habiletés des enfants en littératie et numératie.

Dadaab et Kakuma accueillent présentement 262 700 réfugiés, et plus de la moitié des enfants dans ces camps ne vont pas à l’école – une situation qui existe dans tous les camps de réfugiés partout au monde.

Un taux plus élevé de réfugiés – et de filles surtout – ne vont pas à l’école

Partout au monde, l’UNHCR rapporte qu’il y a 26,4 millions de réfugiés, plus de 4,1 millions demandeurs d’asile et 5,4 millions de Vénézuéliens qui ont dû quitter leur résidence et se réfugier dans un autre pays.

L’accès à l’éducation pour les enfants réfugiés est beaucoup plus faible que pour les autres enfants; seulement 68 % des enfants réfugiés d’âge du primaire participent à l’école comparativement à 79 % des enfants dans les pays à faibles revenus, et 91% partout au monde.

De plus, les filles réfugiées ont tendance à être oubliées plus que les garçons. En ce qui a trait à l’inscription à l’école primaire, 70 % des garçons sont inscrits alors que seulement 67 % des filles le sont. À l’école secondaire, l’inscription tombe à 35 % et 31 % respectivement.

Un projet qui a obtenu des résultats incroyables

Notre financement de démarrage de 100 000 $ CA auprès de l’EUMC en 2008 a mené à des gains incroyables dont une hausse de 54% de la participation des filles dans un programme scolaire de rattrapage dans les camps de réfugiés au Kenya (Dadaab et Kakuma) et de meilleurs résultats d’apprentissage pour tous les enfants inscrits au programme.

Grâce à l’expérience et le réseau acquis à la suite des investissements de la Fondation 60 millions de filles en 2008 et 2011 (conjointement avec un projet semblable au Malawi), l’EUMC a réussi à obtenir des fonds du FCDO du Royaume-Uni par l’intermédiaire de leur Défi de l’éducation des filles pour le projet KEEP.

Voici un aperçu de l’impact du projet KEEP de l’EUMC :

Depuis, 2013, le projet a aidé 37 266 filles dans 89 écoles (50 % des écoles étaient pour des étudiants réfugiés, les autres étaient pour les enfants des communautés d’accueil au Kenya).

Dans le cœur du KEEP II, de 2017 à 2019 (le projet se poursuit jusqu’en septembre 2022), une évaluation pré-COVID a démontré les succès suivants :

  • Une hausse de 57 % quant aux résultats en litératie des filles comparativement à l’évaluation de base, et une hausse de 25 % quant aux résultats en numératie.
  • Une hausse de 31 % quant à l’assiduité scolaire moyenne des filles, selon les registres scolaires.
  • Une hausse de 6 % quant au nombre de filles qui disaient pouvoir décider, ou décider conjointement avec leur famille, à quel âge elles se marieront.

Les cours de rattrapage, la formation et l’appui des enseignants, incluant une pédagogie sensible au genre, et des approches novatrices en technologie éducative comptent parmi les interventions ciblées afin d’améliorer les résultats en apprentissage des filles.

KEEP a aussi obtenu des résultats importants quant à la réduction des obstacles fondés sur le genre et quant à la participation à l’école pour les filles grâce à un engagement communautaire rehaussé, au counseling, aux transferts d’argent conditionnels, et à la remise de petites subventions aux organismes de gouvernance des écoles afin d’appuyer la mise en œuvre de plans en vue d’améliorer l’égalité des sexes.

De plus, l’EUMC a œuvré auprès d’organismes communautaires à Kakuma (OPPEI) et à Kakaab (Nomad Link Kenya) en vue d’inscrire plus de 500 filles qui ne participaient pas à l’école. L’EUMC a appuyé OPPEI et Nomad Link (un organisme partiellement dirigé par des réfugiés) afin de bâtir leur capacité organisationnelle en ce qui a trait à la gestion financière, le genre et l’évaluation de projets.

Sans l’investissement initial de la Fondation 60 millions de filles, nous ne croyons pas que ces résultats auraient pu être atteints.

Les projets de 60 millions de filles qui aident les réfugiés :

Ne laisser aucune fille de côté en Ouganda, avec Right To Play (2021)

Des bibliothèques sans murs : améliorer l’accès à un enseignement de qualité pour les enfants et jeunes à Malakal (Soudan du Sud), avec War Child Canada (2019)

La construction d’un avenir meilleur pour les jeunes filles vulnérables de la République démocratique du Congo, avec War Child Canada (2012)

Programme éducatif et de leadership pour les filles des camps de réfugiés au Kenya et au Malawi, avec l’EUMC (2011)

Augmenter le taux de réussite scolaire des filles dans les camps de réfugiés au Kenya, avec l’EUMC (2008)

 

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TAGS : EUMC partenariat refugié

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