POSTED BY dev@concept9.ca | Jul, 30, 2014 |
Réservez cette date – le mardi 4 novembre – notre 9e conférence annuelle !

2015 est l’année-limite de réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, définis en l’an 2000. Où en sommes-nous? Avons-nous atteint ces objectifs? Sommes-nous sur la bonne voie? Quelle est la prochaine étape?Joignez-vous à nous pour une intéressante conversation avec Bev Carrick sur l’éducation dans les pays en développement et les progrès accomplis dans ce domaine au cours des 15 dernières années. Nos projets, passés et actuels, ainsi que les défis qui nous attendent, seront également discutés.Notre conférencière principale, Bev Carrick, co-fondatrice de CAUSE Canada, nous parlera du travail de sa fondation en Sierra Leone au cours des 25 dernières années. Elle traitera aussi de l’éducation des filles et de notre projet pilote axé sur l’auto-apprentissage assisté par ordinateur dans la communauté de Kabala.

Bev sera accompagnée d’un membre de l’équipe de l’Institut de la statistique de l’UNESCO (ISU), basé à Montréal, qui nous aidera à mieux comprendre les nuances sous-jacentes aux statistiques relatives au monde de l’éducation. Ces dernières sont importantes pour être en mesure de définir des objectifs d’investissements réalistes en ce qui a trait à l’éducation des filles, et pour cibler des projets dans les domaines ayant le plus grand impact sur le plus grand nombre d’élèves.

Nous vous attendons donc à cet évènement annuel et espérons que vous amènerez vos amis! Avec moins de 1% de frais d’administration, 60 millions de filles compte sur son réseau de supporters – et sur de nouveaux amis – pour investir dans les programmes les plus transformateurs en matière d’éducation des filles.

S’il-vous-plaît, notez cette date dans votre agenda !

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles


60 millions de filles entre au Musée
Par Manuela Clément-Frencia

La Fondation 60 millions de filles est heureuse de vous annoncer que le Musée des beaux-arts de Montréal accueillera une exposition photographique sur l’éducation des filles du 23 octobre au 23 novembre 2014.

july2014_indian-girl© Dominique Cabrelli

Cette exposition présentera des portraits et histoires de jeunes filles rencontrées dans le cadre des projets parrainés par 60 millions de filles dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya, dans la communauté Kamoda en Inde et dans la communauté de Wuchale en Éthiopie.

L’objectif de l’exposition est de rendre hommage à ces jeunes filles qui sont de véritables héroïnes au quotidien. Les récits de vie soulignent toute la détermination et la confiance que ces jeunes filles ont à réussir et à changer le cours de leur destin, un destin qui semble souvent tracé à l’avance. Les portraits mettent en lumière ce qui fait l’essence même de la personne, sa dignité.

À la fois artistique et pédagogique, cette exposition se veut le catalyseur d’une plus grande sensibilisation des citoyens à l’importance de l’éducation comme moyen d’autonomisation pour les jeunes filles et comme vecteur de transformation collective pour toute une communauté.

Enfin l’exposition est le fruit du reportage photographique qui a été réalisé à titre bénévole par Dominique Cabrelli, Arvind Eyunni, Jean-François Lemire et moi-même.

60 millions de filles remercie le Musée des beaux-arts de Montréal de l’opportunité inestimable qui lui est offerte de présenter les projets de la fondation à travers ce reportage photographique.


60 millions de filles à Vancouver
Nous avons le plaisir d’annoncer que Stephanie Nolen, auteure et journaliste bien connue, sera la conférencière invitée à notre conférence de Vancouver qui aura lieu le 9 novembre prochain. Mme Nolen est actuellement en charge du bureau de l’Amérique latine pour le Globe and Mail et vit à Rio de Janeiro. Elle a travaillé cinq ans en Afrique, puis cinq autres années en Inde. Elle est également l’auteure du livre 28 : Stories of AIDS in Africa, qui traite de l’aspect humain du VIH-SIDA. Plus d’information sur l’évènement nous parviendra sous peu.

Changer les choses
Par Natalie KarneefJe n’arrête pas de penser à l’histoire de ces étoiles de mer. Vous savez? Celle à propos de l’homme qui, tout en se promenant sur la plage, trouve un garçon qui lance des étoiles de mer dans l’océan. L’homme lui demande ce qu’il fait et le garçon lui explique qu’il essaie de sauver les étoiles de mer qui se sont échouées sur le rivage et meurent d’un manque d’oxygène. L’homme lui fait remarquer qu’il y a des milliers d’étoiles de mer sur cette plage, et qu’il existe des centaines de plages comme celle ci. Il dit au garçon que ses efforts sont vains, qu’ils ne changent rien. Le garçon prend une autre étoile de mer, la lance dans l’eau et dit : « J’ai changé le sort de celle ci ! »Lorsque 60 millions de filles a décidé d’appuyer un projet de Nyaka AIDS Orphans Project en 2012, son fondateur, Jackson Kaguri, a prononcé une allocution lors de notre congrès annuel cette année là. Je n’ai jamais oublié les histoires qu’il a partagées et, deux ans plus tard, je ne pouvais plus ignorer mon besoin de cesser de vivre pour moi même et d’aider les autres. Cependant, l’idée de faire du bénévolat à l’étranger me faisait un peu peur. Je craignais d’être inutile, car je n’ai aucune formation en médecine, en santé ou en enseignement. Wanda, notre présidente, m’a recommandé de communiquer avec M. Kaguri et, après un appel téléphonique de 30 minutes au cours duquel il m’a expliqué qu’en tant que rédactrice et représentante des médias j’avais des compétences précieuses pour Nyaka, j’étais convaincue.J’étais déjà allée dans un pays en développement, mais il est très facile d’oublier à quel point notre vie est simple ici en Occident. À mon arrivée à Kambuga, j’oscillais entre composer avec ce que je savais être un immense choc culturel et réaliser combien la vie est ardue pour les gens ici. C’était pénible au début et je me suis vraiment demandé, pendant quelques jours, si ma présence était véritablement significative.Puis, j’ai commencé à travailler avec des élèves du secondaire, leur enseignant les rudiments du blogage et de la rédaction. Je les ai aidés à raconter leurs histoires. Chaque lien que j’ai créé m’a touchée au cœur et aidée à continuer lorsque je me sentais seule, ce qui arrive encore d’ailleurs. J’ai rencontré un garçon qui rêve de devenir cinéaste, une fille qui veut être journaliste et j’ai pu donner des conseils aux deux. J’ai informé les jeunes à propos d’Internet, outil auquel très peu d’entre eux ont accès, de la création de documentaires ainsi que de l’importance des médias et de la communication. J’ai aidé à réviser des billets de blogue rédigés par des jeunes ayant perdu un de leur parent ou les deux à cause du SIDA. Ils veulent simplement s’éduquer afin de vivre une meilleure vie, mais ils font face à tant d’obstacles causés par l’ignorance et le manque de fonds.Si on pense au nombre de personnes qui ont besoin d’aide sur cette planète, mon apport ne change pas grand chose. Toutefois, lorsque des jeunes de 17 ans me disent que le fait de m’avoir rencontré a changé leur vie et donné une vision, alors je sais que non seulement je les ai aidés énormément, mais qu’eux aussi en aideront d’autres. La bonté, c’est contagieux. De plus, je peux constater les énormes avantages inestimables que des organismes comme 60 millions de filles, et leurs partenaires, offrent à ces personnes. L’éducation est la commodité la plus durable, importante et précieuse qu’une personne, une famille, une communauté et un pays puissent avoir, et ce, à tout point de vue. Je vois les effets de l’éducation sexuelle, de la lecture, de l’écriture et simplement d’avoir l’appui et l’encouragement pour poursuivre des études dans une société où de nombreux aînés ne comprennent toujours pas l’importance de l’éducation. Un diplômé de Nyaka m’a raconté comment, après avoir perdu sa mère, il était destiné à devenir un gardien de troupeau pour le bétail appartenant à d’autres personnes. Maintenant, à 19 ans, il se dirige vers l’école de médecine. Il dit prévoir aider les gens qui ne peuvent se payer des soins de santé.

Le pouvoir de l’éducation, et de l’aide, est exponentiel. M. Kaguri et l’école ainsi que les communautés concernées font des vagues et ont une portée de plus en plus grande. M. Kaguri est un héros pour les jeunes qui veulent à leur tour être des héros pour d’autres. C’est un cycle qui ne fera que devenir plus fort avec le temps et je suis honorée d’en avoir fait un peu partie.

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Une levée de fonds pour amateurs de vins
Par Lesley StewartJeannette Janzen et François Richard sont de passionnés supporters de l’éducation et de 60 millions de filles. Ils sont convaincus qu’une éducation dont la qualité laisse à désirer, surtout chez les filles, est l’une des racines de la pauvreté dans les pays en développement. Pour venir en aide à notre fondation, ils ont invité amis et collègues à nous faire des dons tout en profitant d’une soirée VIP au Salon Cocktails, Bières Importées et Vins d’Été qui s’est tenu à la Place Forzani de Laval, le 28 février dernier. L’évènement a été un énorme succès, Jeannette et François ayant attiré de nombreux amis. Pour clôturer la soirée, tous deux ont parlé avec passion de la mission et du travail de 60 millions de filles. Leur générosité, ainsi que celle de leurs amis, va aider au financement de nos deux projets au Kenya et en Afghanistan.

Petit et ciblé
Par Lesley StewartUn récent article publié dans le The Globe and Mail par Christopher Ragan, professeur agrégé d’économie à l’Université McGill et chercheur associé au C.D. Howe Institute, décrivait l’engagement du Canada envers l’aide étrangère (0,3 % du PIB) et son efficacité à sortir les pays en développement de la pauvreté. On se demande actuellement comment gérer le développement de l’aide étrangère. Selon William Easterly, il existe un rôle constructif pour les petits projets ciblés qui sont simples à mettre en œuvre et faciles à évaluer. Cependant, malgré les divergences d’opinions sur la façon de dépenser l’argent, tout le monde s’accorde sur le fait qu’il faut l’investir dans les filles et les femmes.M. Ragan cite 60 millions de filles en exemple. Notre petite fondation cible l’éducation des filles, examine scrupuleusement les partenaires potentiels et leurs projets, puis, lorsque le processus de sélection est terminé, s’assure qu’une évaluation du rendement du projet est effectuée. La fondation, entièrement gérée par des bénévoles dévoués, dépense seulement 1 % de son budget sur l’administration. Voici comment M. Ragan résume son article :[…] si M. Easterly voit juste et que les petits projets ciblés constituent la façon la plus efficace de promouvoir le développement économique, alors peut être devrions nous considérer le travail de groupes comme 60 millions de filles en tant que solution supérieure. Voilà l’excellence en matière d’œuvres caritatives.

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