POSTED BY dev@concept9.ca | Oct, 02, 2011 |
Les feuilles commencent à rougir… c’est le temps de célébrer le retour à l’école pour encore plus de filles cette année !
Par Wanda BedardRappelons que la fondation 60 millions de filles subventionne trois merveilleux projets pour l’année 2011 : au Sierra Leone avec CAUSE Canada, en Côte d’Ivoire avec Aide à l’enfance et dans les camps de réfugiés de Kakuma (Kenya) et Dzaleka (Malawi) avec EUMC (Entraide universitaire mondiale du Canada). Chacun de ces projets – soigneusement préparés et d’une portée globale – vise à atteindre des objectifs spécifiques dans les différentes communautés pour faire en sorte que les filles aient un accès égal à une éducation de base de qualité. Nos partenaires sont sur le terrain depuis de nombreuses années et ont acquis le respect des communautés et des pays dans lesquels ils travaillent.Pour en savoir plus sur ces projets, nous vous invitons à notre conférence annuelle qui se tiendra le mercredi 16 novembre 2011. Après notre traditionnel cocktail dînatoire et notre encan silencieux – ou comment magasiner un verre de vin à la main ! – nous accueillerons avec plaisir notre conférencière invitée, Veronica Fynn.

Au cours des derniers mois, nous avons tous été émus et choqués par les scènes de famine provenant de la Corne de l’Afrique. Les médias nous ont montré quotidiennement, en direct, des milliers de personnes arrivant chaque jour dans le camp de réfugiés de Dadaab au Kenya. Il est impossible pour la plupart d’entre nous d’imaginer un tant soit peu les souffrances et les épreuves qui forcent tant de gens à quitter leur foyer et leur communauté avec pour unique espoir leur survie.

Lorsque, en 2008, la fondation 60 millions de filles a subventionné, en partenariat avec EUMC, un projet de cours de rattrapage pour que les filles des camps de Dadaab et Kakuma puissent continuer leurs études primaires, nous avons mieux compris les difficultés et les défis auxquels étaient confrontés les réfugiés. Non seulement avaient-ils laissé derrière eux toutes leurs possessions, mais les conditions de vie dans les camps étaient extrêmement difficiles. À preuve, le camp de Dadaab, prévu pour accueillir 90 000 personnes, contient maintenant près de 400 000 réfugiés ! Sans compter que ces refuges «temporaires» ont tendance à devenir permanents, parfois pour des dizaines – ou même des vingtaines – d’années. Les camps de réfugiés deviennent ainsi le seul foyer qu’une génération d’enfants connaîtra.

Veronica Fynn est bien au fait de cette situation, puisque son expérience personnelle lui a fait vivre une situation semblable au moment où, adolescente, elle a dû quitter son pays en guerre, le Libéria, pour aller vers un camp de réfugiés au Ghana. Elle a passé là plusieurs années, bien déterminée à recevoir l’éducation qu’elle était profondément persuadée lui être nécessaire. En 2001, elle a reçu une bourse de EUMC pour étudier à l’Université de la Colombie-Britannique, et a ensuite complété ses études en droit à l’Université York de Toronto. Elle travaille actuellement à sa thèse de doctorat qui porte sur la violence faite aux femmes dans le Libéria rural d’après-guerre. Elle nous parlera de sa décision de continuer à s’instruire, en dépit des efforts que cela représentait pour elle. Elle nous montrera aussi ce que l’éducation signifie aujourd’hui pour les filles et les femmes dans les pays en développement, à savoir l’espoir d’une vie meilleure et plus sécuritaire.

Nous espérons que vous pourrez vous joindre à nous à cette occasion, et comprendre ainsi comment votre générosité peut faire une différence cruciale dans la vie de filles et de femmes à travers le monde. N’oubliez pas d’inscrire le mercredi 16 novembre prochain à votre agenda. Pour acheter vos billets, cliquez ici.

Nous avons très hâte de vous revoir !

L’équipe de Vancouver de 60 millions de filles travaille fort !
Par Paula GallagherL’équipe avait planifié une soirée inspirante avec Nigel Fisher, Représentant spécial adjoint de l’ONU en Haïti, au mois d’août. Malheureusement, l’horaire surchargé de M. Fisher et les vacances estivales nous ont obligé d’annuler la soirée. Heureusement, M. Fisher nous a dit qu’il sera disponible lorsqu’il sera de retour à Vancouver.La Fondation 60 millions de filles a été invitée à un événement, organisé par le comité de la Condition féminine, le 15 octobre 2011, au University Women’s Club de Vancouver. La fondation y fera une présentation et organisera un kiosque d’information. L’événement sera ouvert au public.

Nous sommes en train d’organiser deux nouvelles conférences. Nous annoncerons notre invité spécial pour le mois de novembre lorsque tout sera finalisé.

Stephanie Nolen, journaliste du Globe and Mail pour l’Asie du Sud-est, humanitaire et auteure du livre documentaire 28 Stories, sera notre conférencière au mois de décembre ou janvier. Mlle. Nolen, une Canadienne qui est résidente à New Delhi, a accepté notre invitation de passer une soirée avec la fondation lors d’une escale à Vancouver. Nous vous fournirons bientôt plus de détails sur la date, le lieu et les billets.

Nos cartes-cadeaux de la fondation d’une valeur de 25 $ se vendent bien. C’est le cadeau idéal pour Noël et pour les anniversaires. Plus de course aux cadeaux ! Vous faites un heureux et, en plus, vous participez à appuyer l’éducation d’une jeune fille.

Finalement, nous travaillons sur la planification de présentations pour les écoles et les collèges pour les sessions d’automne 2011 et d’hiver 2012. Si vous avez des questions ou des commentaires pour l’équipe de Vancouver de la fondation 60 millions de filles veuillez communiquer avec nous à gallagherpaula4@gmail.com.

Une inspiratrice, une rassembleuse, une femme de courage : Wangari Maathai
Par Ariane ÉmondLa Kényane Wangari Maathai travaillait sans relâche « à guérir la terre» comme elle le disait. Le cancer des ovaires qui l’a emportée le 25 septembre dernier, à Naïrobi au Kenya, a attristé le monde entier, les femmes et les environnementalistes particulièrement. Son décès, à 71 ans, a sans doute tiré les larmes aussi à tous ceux et celles qui croient au pouvoir immense d’une personne allumée et déterminée qui choisit de consacrer sa vie au bien commun. Impossible pour moi de ne pas penser à ces centaines de jeunes kényanes –et à leurs familles– que 60 millions de filles a soutenu au cours des cinq dernières années, qui sont en deuil aujourd’hui d’une inspiratrice hors pair.
october2011_01La mobilisation que Wangari Maathai a su faire autour des questions du développement durable et des droits des femmes lui a valu la reconnaissance internationale et la sympathie de ses compatriotes. Le titre de son autobiographie parue en 2006 est éloquent : « Insoumise : Mémoires », Celle qui plante des arbres, éditions EHO. Première femme africaine à remporter le Prix Nobel de la Paix en 2004, cette visionnaire a permis à des milliers d’Africaines de plusieurs pays de mettre leur savoir-faire et leur détermination en commun pour reboiser leur région, arbre après arbre. Elle nous laisse en héritage, la nécessaire défense de la biodiversité à continuer, un combat qu’elle a su conjuguer avec la valorisation de l’image des femmes dans la société ex-mari lui reprochait d’être «trop instruite, trop forte, trop brillante, trop têtue et trop difficile à contrôler »…Née dans un petit village autrefois verdoyant, par la suite ravagé par la déforestation, Wangari Maathai est devenue au cours des dernières décennies une icône dans son pays, dans toute l’Afrique et sur la scène internationale. L’organisation qu’elle a mise sur pied en 1977, la Green Belt Movement (Mouvement de la ceinture verte) a permis la plantation de 40 millions d’arbres sur le continent ! Des dizaines de milliers d’Africaines ont ainsi mieux gagné leur vie et sont devenues des ambassadrices d’une planète qu’on doit respecter pour celles et ceux qui viendront après nous.

La trajectoire remarquable de Wangari Maathai a commencé grâce à l’éducation. Sans le soutien de ses parents qui ont cru en la valeur de l’éducation et au talent de leur fille, sans l’appui de ses professeurs qui l’ont aidée à obtenir des bourses d’études, aurait-elle pu devenir cette figure de proue qui a donné confiance à tant d’autres humains dans la mise en commun d’idéaux et de projets plus grand que nature, justement ?

Cette pacifiste remarquable s’est aussi élevé contre l’autoritarisme, les luttes ethniques et la corruption politique. Elle en a, à l’occasion, payé le prix durement. Qu’elle repose en paix. Nous suivrons sa voie de porteuse d’espoir.

Est-ce que les stars donnent une mauvaise réputation à Twitter?
Par Lesley StewartVous croyez que Twitter ne donne que de petits détails sur la vie quotidienne ? Ou, que c’est seulement pour partager un choix de resto ou pour demander votre opinion sur la couleur d’une cravate?En réalité, Twitter vous offre beaucoup plus. C’est un forum pour des informations et des renseignements. 60 millions de filles a commencé à tweeter, il y a 6 mois. Notre objectif est de fournir des liens aux sites de recherche, articles, vidéos, conférences et informations intéressantes à nos supporters. Ci-dessous sont quelques-uns de nos tweets (en anglais) les plus récents:

    • Un message puissant : RT @GirlUp. Vous devez lire ceci ! Comment l’accès à de l’eau fraîche peut transformer la vie des femmes et des filles : http://ow.ly/6vxuf via@GOOD

Pour ceux qui sont néophytes dans le royaume de Twitter, il y a quelques principes. Tout d’abord, votre message ou «tweet» ne peut pas excéder 140 caractères, y incluant les espaces. La capacité limitée du message nécessite l’emploi des abréviations et même les adresses des sites peuvent être raccourcies. Un «retweet» ou RT indique que l’on reposte le message d’un autre utilisateur. Le format acceptable est d’écrire RT @nomd’utisilateur (nom d’utilisateur de Twitter). Un MRT est un «tweet modifié». Ça veut dire que le message a été adapté de son format original, souvent à cause des contraintes de l’espace. Un mot précédé par un mot-clic (#) signifie que c’est un sujet attribué au message, par exemple l’éducation (#éducation). Le mot «via» ou la lettre «v» fait un lien à la source d’un article, document ou vidéo (journal, organisme, etc.).

Est-il possible de trouver quelques minutes pour suivre Twitter pendant votre journée chargée ? Ce n’est pas nécessaire que vous ayez votre compte personnel pour suivre 60 millions de filles sur Twitter. Il faut tout simplement aller sur notre site web, cliquer le logo de Twitter et voilà !

Nous vous quittons avec ce tweet signifiant : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. » — Margaret Mead

L’école L’Odyssée
Par Lesley Stewart
october2011_02L’école L’Odyssée, située à Orléans, une banlieue d’Ottawa, a raison de d’être fière. Elle est la seule école élémentaire publique française en Ontario à offrir le programme primaire d’éducation internationale (IB). Ce programme a pour but de développer chez les jeunes la curiosité intellectuelle, les connaissances et la sensibilité afin de contribuer à bâtir un monde meilleur. Les étudiants deviennent des citoyens du monde en développant une ouverture sur le monde et une conscience environnementale et en posant des gestes humanitaires envers la communauté. Ils se lancent dans toutes sortes d’activités qui incluent des visites à une maison de personnes âgées, un programme de compostage, la création d’un jardin potager et d’une micro-forêt, et l’appui d’une œuvre de charité.Chaque année, l’école choisit une organisation à appuyer en consultation avec un comité de parents. L’année dernière, l’école a choisi 60 millions de filles. Chantal Leclerc, directrice de l’école L’Odyssée depuis 5 ans, a parlé avec fierté de l’implication des élèves et des parents. Tout au long de l’année scolaire, les élèves ont lancé des collectes de fonds, entre autres, des ventes de biscuits, des journées en chapeaux ou pyjamas et un magnifique défilé de mode. Chaque étudiant a eu la chance de participer aux levées de fonds. Et, enfin, en juin dernier, l’école nous a présenté un chèque de 1 250 $ pour appuyer nos trois projets de 2011. Merci !

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