POSTED BY 60milliongirls | Juin, 22, 2022 |

Max Bell et 60 millions de filles en 2022

La classe de l’École de politiques publiques Max Bell de l’Université McGill comprend des personnes incroyables des quatre coins du monde. Cette année, pour la deuxième fois, un groupe d’étudiant(e)s Max Bell a choisi 60 millions de filles comme fondement pour la rédaction d’un énoncé de politique publique dans le cadre de leur travail universitaire.

L’équipe a choisi la question suivante :

Comment est-ce que l’éducation de niveau secondaire des filles dans les régions rurales des économies émergentes peut contribuer à rehausser la résilience face aux changements climatiques d’ici 2030?

Les changements climatiques sont un défi énorme dans un monde qui affronte de plus en plus d’événements climatiques violents et qui présentent des risques pour les communautés les plus à risque. L’équipe de recherche Max Bell a démontré que les communautés peuvent mieux répondre aux désastres liés au climat et les instabilités qui en résultent lorsque les filles et les femmes sont mieux éduquées. Nous savons que l’éducation des filles peut être un catalyseur important afin de réduire l’impact des changements climatiques.

L’éducation secondaire habilite les filles et leur offre les outils requis pour plaider pour les changements climatiques dans leurs communautés. Cependant, les filles continuent d’affronter d’importants obstacles quant à l’accès à 12 ans d’éducation de qualité. L’équipe voulait comprendre les principaux défis que les filles affrontent ainsi que comment l’éducation des filles pourrait atténuer les effets des changements climatiques.

De gauche à droite : Fanuel Gebremeskel, Sugandha Gupta, Wanda Bedard, Pragya Tikku, Aiza Abid, Sumaya Ugas

Afin d’élaborer leur énoncé de politique publique, les étudiant(e)s ont interviewé la présidente de 60 millions de filles, Wanda Bedard, ainsi que plusieurs de nos partenaires et parties prenantes impliqués dans l’éducation des filles. L’équipe a étudié certains des projets que nous avons financés au cours des dernières années, portant une attention spéciale sur les régions rurales et comment une éducation sensible au genre peut contribuer à la résilience du pays face aux changements climatiques.

Les étudiant(e)s ont étudié la mitigation et les stratégies d’adaptation dans plusieurs pays, incluant l’Inde et le Nigéria, deux régions profondément touchées par des événements climatiques graves. Ils/elles ont exploré les meilleures pratiques afin de soumettre des recommandations reliées aux politiques à 60 millions de filles et à d’autres organismes semblables afin promouvoir d’éducation des filles comme un mécanisme pouvant mitiger les changements climatiques.

Dernièrement, nous avons eu l’occasion d’écouter les idées des étudiant(e)s lorsqu’ils/elles ont passé une soirée avec les membres de notre Exécutif. Nous avons été très heureux d’assister à la présentation du rapport au grand public le 12 juillet. Pour lire le rapport exécutif, ainsi que le rapport complet, cliquez ici.

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TAGS : Changement climatique École de politiques publiques Max Bell Éducation des filles Université McGill

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