Juillet 2018

Un printemps occupé!

Les six derniers mois ont été fort occupés pour 60 millions de filles d’une manière nouvelle et positive : nous avons reçu sept demandes de renseignements quant à la mise sur pied d’un laboratoire d’apprentissage mobile (LAM) de la part d’organisations de divers pays partout dans le monde! De la République démocratique du Congo au Sri Lanka, en passant par le Maroc et le Pakistan, entre autres, des nouvelles au sujet de notre travail sur le développement du LAM ont suscité l’intérêt de nombreuses ONG qui travaillent dans le domaine et qui cherchent des façons d’améliorer l’apprentissage dans leurs communautés respectives.

Nous avions déjà reconnu l’effet important du LAM dans nos propres projets avec nos partenaires en Sierra Leone (CAUSE Canada), en Tanzanie (la Fondation Stephen Lewis/MWEDO) et au Nicaragua (Change for Children). Par conséquent, nous estimions qu’il était primordial de doter la Fondation d’une approche stratégique afin d’appuyer davantage le déploiement et l’expansion du concept de l’apprentissage autonome ainsi que l’utilisation du LAM au sein d’une formation classe/enseignant plus formelle et dans d’autres contextes d’apprentissage.

C’est dans cet esprit que nous avons décidé de tenir une conférence d’un jour le 14 mai à Montréal pour présenter le LAM. L’événement se voulait une occasion de partager des idées et possibilités concernant la manière dont le LAM pourrait avoir le plus grand effet sur le terrain. Nous avons donc décidé d’inviter les experts : les ONG canadiennes de partout au pays qui possèdent de l’expertise dans les projets éducatifs pour filles dans les pays en voie de développement, les concepteurs de contenu du Canada et des États-Unis qui ont créé et mis en application du contenu académique ciblant essentiellement des élèves du primaire et du secondaire dans une variété de matières et de langues, et des ONG techniques qui fournissent la plateforme visant à organiser et à distribuer le contenu sur le terrain.

Ainsi, des participants de 23 ONG canadiennes et américaines et sept concepteurs techniques et de contenu canadiens et américains, y compris World Possible, Learning Equality et Curious Learning, ont activement partagé leurs expériences et visions, ont discuté de la manière dont le LAM pourrait être utilisé dans des programmes existants et ont parlé des restrictions qu’ils envisageaient quant au lancement de la technologie sur le terrain. Nous avons entretenu des conversations enrichissantes quant aux occasions incroyables de réseautage qui encourageraient de nouvelles perspectives et relations à travers la communauté du développement international. Nous étions bien heureux d’accueillir l’Initiative de la Famille Martin à titre de premier lien avec les ONG et fondations qui travaillent au sein des communautés autochtones du Canada.

Voici les 10 vidéos (en anglais) de l’événement :

  1. 60 millions de filles : Auto-apprentissage et son impact sur l’éducation https://youtu.be/uBC5zhHvEuY
  2. Qu’est-ce que 60 millions de filleshttps://youtu.be/zxTGeLI8J-o
  3. World Possible : Connaissez-vous RACHEL? https://youtu.be/12U1FFuSpoE
  4. World Possible : Lier les apprenants aux connaissances https://youtu.be/ZXSAEjiLZOo
  5. Collège Sainte-Anne : Projet Yuva 2018 au Nepal https://youtu.be/sAQlwdVsDwQ
  6. Curious Learning : Qu’est-ce que Feed the Monsterhttps://youtu.be/PU-lnkTlLIs
  7. Fondation Stephen Lewis : Accès à l’éducation pour les filles massaï en Tanzanie https://youtu.be/BTZDc3faGks
  8. Learning Equality : Nous présentons Kolibri https://youtu.be/l9VEa0ANXLw
  9. Change for Children : Technologie pour améliorer l’éducation au Guatemala https://youtu.be/-7oEUgni-zM
  10. CAUSE Canada : Centre de ressources pédagogiques intégrées en Sierra Leone https://youtu.be/PmPaWhI_4Nw

Qu’avons-nous appris?

    • Il existe de nombreuses façons potentielles d’utiliser le concept du LAM dans des projets éducatifs et dans d’autres domaines tels que la gestion de l’eau, la santé et l’agriculture.
    • Dans le domaine de l’éducation, nous avons parlé des expériences découlant de l’utilisation du LAM dans l’apprentissage autonome – mettre la technologie directement à la portée des élèves – ainsi que son utilisation aux fins de formation des enseignants et d’augmentation du matériel didactique dans les classes avec peu de manuels et d’outils pédagogiques.
    • Nous avons discuté de l’importance d’évaluations continues du LAM sur le terrain pour comprendre sa portée et son effet. Nous avons parlé de notre projet d’évaluation de 8 mois en Sierra Leone où nous suivons 750 élèves en 4e, 5e et 6e années. Change for Children a présenté son travail antérieur au Nicaragua avec la technologie RACHEL dans le programme que nous avons appuyé ainsi que le projet de 18 mois à venir que nous finançons en 2019. Ce projet comprendra la mise sur pied de centres de technologie dans deux communautés situées dans les hauts plateaux de l’ouest du Guatemala pour des élèves indigènes Maya-Mam ainsi que des laboratoires d’apprentissage mobiles additionnels qui toucheront 33 communautés à Comitancillo.
    • Nous savons que les enfants adorent utiliser la technologie pour apprendre! Nous l’avons vu à maintes reprises. Mettez-leur une tablette dans les mains et ils vous épateront avec leur capacité d’apprentissage. Nous avons appris à ne pas sous-estimer ce que ces enfants peuvent réaliser lorsqu’on leur donne la liberté d’apprendre de manière autonome.

Grâce aux précieuses données et expériences recueillies lors de l’événement et des nombreuses autres conversations avec des ONG et des chercheurs au fil des ans, 60 millions de filles est mieux positionnée pour évaluer où elle peut avoir le plus grand effet pour s’assurer que les élèves partout au monde puissent avoir accès au meilleur contenu possible le plus rapidement possible. Comme toujours, nous voulons savoir comment notre argent – vos dons – peuvent être mis à profit de la meilleure façon pour améliorer les résultats d’apprentissage des filles et garçons les plus vulnérables et marginalisés dans le monde.

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles

Décembre 2017

Doublez votre IMPACT : 1$ = 2$gift

Pour la deuxième fois cette année, un sympathisant de 60 millions de filles a généreusement offert de doubler chaque don, jusqu’à une valeur totale de 10 000$.

Donc, votre don de 50$, 100$ ou 500$ vaut deux fois plus. Cela signifie que vous pouvez avoir davantage d’impact sur l’éducation des enfants les plus vulnérables.

S’il vous plaît, donnez avant le 22 décembre pour doubler l’impact de votre cadeau!

60 millions de filles a pour mission d’investir dans des initiatives en matière d’éducation pour les enfants vulnérables, surtout les filles, pour améliorer la qualité d’éducation.

Savez-vous qu’il y a 617 millions d’enfants et d’adolescents dans le monde qui n’atteignent pas le seuil minimal de compétence en lecture et en mathématiques? Le plus grand nombre se situe en Afrique subsaharienne, où près de 9 enfants sur 10 n’apprennent pas. Nous travaillons fort à changer cette situation.

Nous croyons que, bien que le besoin soit énorme, toucher la vie d’un enfant pourra faire toute la différence pour un individu. Chaque enfant a droit de recevoir une éducation de qualité. Vous pouvez aider !

Nous sommes un petit organisme qui fait un grand impact!

Les fonds recueillis cette année vont servir à financer nos projets en Afrique subsaharienne. En Sierra Leone, nous avons mis sur pied notre nouveau laboratoire informatique mobile «prêt-à-l’emploi» pour améliorer les acquis scolaires. En Tanzanie, nous subventionnons l’éducation secondaire de 100 filles dans le Massaï Mara – une région dans laquelle la plupart des filles sont mariées avant l’âge de 14 ans. Vous pouvez en savoir plus sur nos projets ici.

La saison des Fêtes est maintenant arrivée. Il ne faut pas sous-estimer l’impact
du soutien de l’éducation. S’il vous plaît, aidez-nous à atteindre notre objectif
de la campagne de 2017 : recueillir 200 000$.
Il suffit d’un clic pour faire un don et pour rendre le monde meilleur.

Êtes-vous à la recherche du cadeau parfait pour cette personne spéciale dans votre vie? Vous pouvez faire un don et nous demander d’envoyer une carte en votre nom, avec un message de votre choix. Si vous donnez avant le 22 décembre, vous pourrez DOUBLER l’impact de votre cadeau.

Tous les dons sont déductibles d’impôt à 100%. Un reçu d’impôt vous sera posté en février 2018.

Nous vous souhaitons tous de très joyeuses fêtes!

Gros ou petits montants, chaque dollar compte!

La générosité de nombreux donateurs de 60 millions de filles nous permet d’investir dans des projets qui favorisent l’éducation des filles dans des pays en développement. Il serait difficile de réussir sans les dons provenant d’organisations et d’individus partout au Canada. MERCI!

Voici quelques exemples de dons qui ont vraiment fait une différence :

The Study, une école privée pour filles à Montréal, a choisi d’appuyer la Fondation par l’intermédiaire de leur bazar annuel, une tradition de longue date de l’école et un événement très attendu par la population étudiante. Cette initiative étudiante implique l’ensemble de l’école : les étudiantes vendent de délicieux gâteaux, offrent de merveilleux prix à gagner lors de tirages et proposent  des jeux amusants, ainsi que des activités de maquillage pour le visage et une maison hantée pour les plus jeunes enfants. Lors d’une assemblée tenue au début du mois de décembre, les étudiantes nous ont présenté un chèque de 5 000$. Quelle charmante initiative!

Un autre exemple d’implication communautaire est Bluedrop Performance Learning, une société basée à Saint-Jean de Terre-Neuve. Depuis les trois dernières années, ils tiennent une vente aux enchères en ligne, en donnant le profit à 60 millions de filles. Nous en sommes ravis!

Les gestes généreux d’individus, tels que Zachary Fieldsend, font aussi une réelle différence. Le 27 août, Zachary et sa sœur Chelsea ont couru le demi-marathon à Québec. Encouragé par son amie Kassandra Berardelli, membre de notre exécutif, Zachary a mis en place une page de collecte de fonds sur Facebook et a demandé aux gens de faire un don pour soutenir sa course – et 60 millions de filles. Nous sommes tellement heureux qu’il l’ait fait!

Encore une fois, merci beaucoup à tous de votre soutien, c’est très apprécié!

12e conférence annuelle

Ndinini Kimesera Sikar

Notre conférence annuelle, qui a eu lieu le 16 novembre, a été une réussite extraordinaire. Plus de 170 invités y ont assisté, incluant des étudiants des universités McGill et Concordia, du Collège Sainte-Anne, du Collège Reine-Marie et deux groupes d’élèves de 5e année de l’école The Priory. S.v.p. cliquer ici pour continuer.

Pour vous informer davantage sur l’éducation des filles et vous tenir au courant de nos activités, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

 

12e conférence annuelle

Notre conférence annuelle, qui a eu lieu le 16 novembre, a été une réussite extraordinaire. Plus de 170 invités y ont assisté, incluant des étudiants des universités McGill et Concordia, du Collège Sainte-Anne, du Collège Reine-Marie et deux groupes d’élèves de 5e année de l’école The Priory. Ces étudiants enthousiastes ont distribués des dépliants contenant de l’information sur Wanda et la Fondation et ont présenté un court documentaire qu’ils avaient préparé.

Notre conférencière invitée, Ndinini Kimesera Sikar de la MWEDO (Maasai Women Development Organization), a décrit son parcours personnel depuis sa lutte pour s’éduquer jusqu’à la fondation de l’organisme MWEDO, avec l’aide de deux autres femmes massaï dans sa Tanzanie natale. Son organisation s’assure que les filles massaï dans les collectivités éloignées tanzaniennes ont accès aux études secondaires. Cette année, une subvention de 100 000$ de 60 millions de filles permettra à 100 filles de fréquenter l’école secondaire pendant un an. Trop souvent, ces jeunes filles sont mariées avant l’âge de 15 ans, ont un accès limité à l’enseignement secondaire et vivent en marge de leurs communautés.

Ndinini Kimesera Sikar

Notre présidente, Wanda Bedard, a parlé des travaux récents de la Fondation dans le nord de la Sierra Leone. Pour une deuxième année, nous soutenons le programme de l’alphabétisation par les pairs. Ces filles travaillent pour améliorer la littératie des enfants en bas âge. En échange, elles reçoivent une bourse pour couvrir leurs frais de scolarité et leurs uniformes. Wanda a également décrit le Laboratoire d’apprentissage mobile, qui offre une multitude de vidéos interactives et d’exercices sur l’alphabétisation de base, les mathématiques et les sciences à 750 élèves de sept communautés. Nous sommes impatients de voir les résultats de cet auto-apprentissage assisté par ordinateur. Ndinini a été très heureuse de recevoir de Wanda une petite valise contenant trente tablettes et un serveur rechargeable appelé le RACHEL-Plus

À la fin de la conférence, les étudiants du Collège Sainte-Anne ont remis un chèque à Wanda. En plus, beaucoup de nos donateurs ont continué de montrer leur soutien en effectuant des dons généreux. Ce soir-là, nous avons lancé notre campagne de dons jumelés et, à la fin des 10 jours alloués, nous avons dépassé notre objectif de 12 000$!

Nous remercions sincèrement nos nombreux amis et donateurs qui ont fait de cette soirée un énorme succès!

 

L’utilisation des technologies mobiles en Sierra Leone permet d’apprendre en s’amusant

Ce billet du blogue a été publié pour la première fois sur le blogue Éducation pour tous du Partenariat mondial pour l’éducation

Des labos mobiles d’apprentissage donnent aux enfants accès à de véritables mines de matériel pédagogique pour renforcer l’apprentissage fait en classe, même dans des lieux non connectés

Nous savons qu’une éducation de qualité est essentielle au développement économique. Elle a également un impact tout au long de la vie sur la santé, l’émancipation des femmes, l’environnement et participe à la construction de la paix. En un mot, les investissements dans une éducation de qualité génèrent d’énormes dividendes.

Au niveau personnel, les familles veulent savoir que les investissements qu’elles font dans l’éducation de leurs enfants valent le sacrifice qu’ils impliquent souvent. Elles veulent savoir que leurs enfants apprennent et qu’ils pourront progresser dans la vie.

Une éducation de qualité nécessite beaucoup plus d’enseignants

Mais d’importants obstacles entravent l’offre d’une éducation de qualité. Par ailleurs, dans de nombreux pays, des classes chargées et une formation des enseignants à la traîne signifient que, si le nombre d’enfants scolarisés est plus élevé que jamais, ceux-ci ne bénéficient pas forcément de toute l’attention dont ils ont besoin.

En Sierra Leone, par exemple, si la quasi-totalité des filles et garçons en âge de fréquenter le cycle primaire sont scolarisés, le taux brut de scolarisation dans le cycle secondaire n’est que de 43 %. Compte tenu de la pénurie d’enseignants qualifiés, il sera difficile de satisfaire à la demande d’une scolarisation accrue et de meilleure qualité.

L’Institut de la statistique de l’UNESCO estime qu’au niveau mondial, les écoles auront besoin de 69 millions d’enseignants supplémentaires d’ici 2030 pour compenser le manque d’effectif et augmenter le taux de scolarisation.

Utiliser la technologie mobile afin de donner aux enfants davantage d’outils pour apprendre

Pour la Fondation 60 millions de filles  la technologie est la voie du progrès, non pas pour remplacer les programmes scolaires ou concurrencer les enseignants locaux, mais pour compléter leurs efforts.

Le Labo Mobile d’Apprentissage périscolaire est conçu dans ce but.

Basé sur l’apprentissage auto-dirigé, il personnalise l’éducation et la façon dont se produit l’apprentissage en dehors de la salle de classe dans le monde réel et tout au long de la vie.

Cette méthode est non seulement logique, mais elle est alignée sur l’Objectif de Développement durable en matière d’éducation, qui consiste à « garantir à tous une éducation inclusive et équitable de qualité, ainsi que des opportunités d’apprentissage tout au long de la vie. »

Les enfants qui ont besoin d’une aide supplémentaire auront à leur disposition les outils nécessaires. Ceux qui désirent progresser dans leur apprentissage d’une matière particulière pourront également le faire.

Un accès facilité à la technologie est essentiel

La technologie utilisée dans le Labo Mobile d’Apprentissage est simple, peu coûteuse, facilement transportable et ne nécessite pas de connexion Internet, aspect essentiel dans les villages isolés où la connectivité n’est pas toujours aisément disponible.

Notre projet, basé dans le district de Koinadugu en Sierra Leone, offre aux élèves de 4ème, 5ème et 6ème année de cinq communautés différentes, des heures annuelles d’apprentissage à un coût opérationnel annuel de moins de 0,08 cent par élève (comprenant un système de recharge solaire).

Le RACHEL-Plus permet aux enfants d’accéder à des logiciels pédagogiques pré-téléchargés, des livres d’histoires et bien plus encore.

Un appareil RACHEL-Plus (Remote Area Community Hotspot for Education and Learning), petit appareil qui tient dans la paume de la main, peut stocker jusqu’à 500 GB de contenu et servir de serveur Wi-Fi pour la connexion simultanée de 50 tablettes. Il permet ainsi aux enfants d’accéder à un logiciel éducatif préalablement téléchargé, tels que des tutoriels de maths ou de sciences sur KA Lite (la version hors ligne de Khan Academy), le logiciel d’alphabétisation interactif Fantastic Phonics, des livres de récits et bien davantage encore.

Adapter le contenu au contexte

Plus généralement, le contenu est entièrement adaptable aux besoins locaux et peut être mis à jour en conduisant l’appareil dans un lieu possédant une connexion Internet. RACHEL-Plus étant un appareil de type « plug and play » et les composantes étant toutes des logiciels open source, nul besoin de spécialiste informatique.

Lors de l’installation du Labo Mobile d’Apprentissage, nous avons porté une attention toute particulière à la qualité du contenu mis à la disposition des enfants : celui-ci devait être intéressant et amusant, pertinent et disponible hors ligne.

A cette fin, nous avons collaboré avec une société technologique de Montréal afin de traduire Fantastic Phonics dans un format hors ligne pouvant être téléchargé dans RACHEL-Plus. Nous avons également trouvé des documents de référence comportant du contenu ayant un intérêt local et des livres électroniques écrits par des auteurs locaux ; nous savons tous que le pouvoir des histoires lues vient des leçons qu’on peut en tirer.

Garantir l’implication de la communauté

L’implication de la communauté locale est essentielle au succès du programme. Notre partenaire à Koinadugu collabore étroitement avec les communautés et les familles pour s’assurer le soutien des parents afin que les enfants puissent rester après l’école et participer aux activités du Labo Mobile d’Apprentissage.

La communauté locale est également une composante clé dans la sécurité et le fonctionnement du Labo Mobile d’Apprentissage : un coordinateur doit brancher les tablettes aux bornes de recharge solaire le soir et les ranger dans leur coffret sécurisé lorsqu’elles ne sont pas utilisées, afin de les conserver et d’empêcher tout vol ou dégât.

Nous espérons que ce programme améliorera non seulement les acquis scolaires, mais accompagnera également la curiosité intrinsèque des enfants pour l’apprentissage. Les résultats d’un test pilote initial sont encourageants.

Une des principales conclusions est que les enfants apprécient les nouveaux outils d’apprentissage : 86 % d’entre eux sont revenus au centre d’apprentissage initial, et les scores en mathématiques se sont améliorés (il convient cependant de noter que les enfants du projet pilote n’avaient accès qu’à KA Lite).

Une évaluation supplémentaire des compétences des enfants en maths, lecture, écriture, ainsi que des compétences non cognitives aura lieu à la fin du cycle actuel afin d’estimer l’impact du programme sur les résultats de l’apprentissage.

Compléter l’apprentissage en classe même en situation de crise

Nous savons que les obstacles à l’éducation sont très conséquents dans les communautés pauvres et rurales, mais nous pensons cependant que ce concept d’apprentissage périscolaire auto-dirigé peut compléter l’enseignement traditionnel en classe, en particulier lorsque les manuels scolaires et les enseignants totalement formés viennent à manquer.

En temps de crise, le Labo Mobile d’Apprentissage peut venir à la rencontre des enfants. Lorsqu’Ebola a frappé la Sierra Leone au cours de notre petit projet pilote, et que les enfants ne pouvaient plus venir à l’école ou se réunir en grands groupes, notre partenaire a pu venir avec le Labo à la rencontre des enfants.

Le Labo Mobile d’Apprentissage est finalement conçu afin d’améliorer la qualité de l’éducation dans le but d’obtenir de meilleurs résultats de l’apprentissage et de favoriser la curiosité intrinsèque des enfants pour l’apprentissage.

 

MAI 2017

lunch au club de golf beaconsfield

Club de golf Beaconsfield

Veuillez nous joindre à un lunch le mercredi 31 mai au Club de golf Beaconsfield. Wanda Bedard, notre fondatrice et présidente, ainsi que Debbie Frail, membre de notre comité exécutif, nous parleront de l’impact de notre Laboratoire d’apprentissage mobile innovateur en Sierra Leone. De plus, Wanda partagera ses expériences et découvertes lors de son récent voyage dans ce pays.

Le lunch aura lieu au Club de golf Beaconsfield de 12h à 13h30 (inscription à partir de 11h30). Le prix du billet est de 100 $. Le reçu d’impôt de 50 $ sera émis en février 2018.

Pour acheter des billets, veuillez cliquer ici. (La date limite pour s’inscrire est le 22 mai.)

La Journée internationale des femmes – Vancouver

Par Paula Gallagher

J’étais ravie de faire partie d’un groupe d’invités experts à Hycroft, du University Women’s Club de Vancouver, le 8 mars dernier, pour célébrer la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année, L’éducation des femmes et des filles – changer nos communautés et le monde, était un sujet idéal pour la Fondation 60 millions de filles.

(g. à d.): Paula Gallagher, Dorothy Shaw, Lois Nahirney

Mes co-conférencières étaient Dre Dorothy Shaw, gynécologue-obstétricienne renommée, et Lois Nahirney, présidente du Conseil économique des femmes du premier ministre. Dre Shaw a fourni un aperçu des problèmes de la santé des femmes ainsi que la santé maternelle à l’échelle internationale et au Canada. Mme Nahirney a décrit les maintes défis auxquels les femmes font face dans le milieu du travail. Étant membre du comité exécutif de la Fondation 60 millions de filles, j’ai parlé de l’importance de l’éducation des filles et de l’impact positif sur leurs familles, communautés et nations.

Les discours étaient très bien reçus. Suite aux discours, les invités se sont répartis en petits groupes afin d’échanger des idées et de répondre aux questions. Après les discussions, beaucoup de participants ont été surpris de constater qu’il existe toujours un grand nombre de filles qui n’ont pas accès à l’éducation primaire.

L’évènement fut un grand succès : agréable et instructif tant pour les participants que pour le groupe d’experts. Je suis certaine que plusieurs personnes ont été sensibilisées au besoin primordial de l’éducation des filles!

Je tiens à remercier l’UWCV pour son appui soutenu des filles et des femmes dans le besoin.

Regardez ce discours inspirant prononcé par notre présidente et fondatrice à l’évènement TEDxMontrealWomen.

SPEED NETWORKING POUR LES JEUNES PROFESSIONELS 
60 millions de filles organisera une soirée de speed networking 
pour les jeunes professionnels à la fin du mois. 
Restez à l'écoute pour tous les détails 
qui seront affichés sur notre page Facebook!

 

Les Projets 2017 Apportent l’Éducation aux Enfants Vulnérables

L’accent sur la participation de la communauté assurera le succès à long terme

Hourra! Nous sommes ravis d’annoncer notre nouveau projet visant à financer l’éducation secondaire de 100 filles de Massaï Mara, en Tanzanie. Nous nous associons à la Fondation Stephen Lewis pour fournir non seulement des services d’éducation, mais aussi des services complets afin que cette population vulnérable dispose des outils et des ressources nécessaires pour apprendre, progresser et réussir ses études. Autonomiser ces jeunes femmes et travailler avec leur communauté pour promouvoir l’importance de l’éducation des filles leur donneront les outils nécessaires pour échapper au cycle de la pauvreté. Vous trouverez ICI tous les détails concernant ce projet.

Nous savons que l’éducation peut être transformatrice et que, dans les régions où les filles ne sont pas toujours considérées comme égales ou aussi importantes que les garçons, il est crucial d’encourager leurs communautés à soutenir l’éducation des filles. L’éducation des filles aide toute une communauté à devenir plus en santé et plus prospère. Les données montrent qu’une fille instruite est plus susceptible d’attendre avant de se marier et d’avoir des enfants et, lorsqu’elle commence une famille, elle est équipée pour fournir une meilleure nutrition à ses enfants, pour s’assurer qu’ils reçoivent des soins de santé et qu’ils aillent à l’école. Les femmes instruites ont un revenu plus élevé, ce qui peut aider leur famille à échapper à la pauvreté et peut lui donner une place plus élevée au sein de sa famille et de sa communauté. Enfin, l’éducation favorise un plus grand respect de l’environnement ainsi que des taux d’implication et de participation politiques plus élevés.

Dans les communautés pastorales très traditionnelles de Tanzanie, l’éducation secondaire des filles sera transformatrice. La Fondation Stephen Lewis écrit que « …. les filles de Massaï sont traditionnellement mariées quand elles ont quinze ans, et que, seulement 1 sur 100 filles a accès à l’éducation secondaire. Ce manque d’accès à l’éducation conduit à une génération de femmes qui souffrent de grossesses précoces et non désirées, d’infection au VIH, de violence sexiste, d’analphabétisme, de pauvreté et de faim. Les filles Massaï ne sont pas encouragées à connaître leurs droits ou à réfléchir et à acquérir les outils nécessaires pour réaliser leurs rêves et saisir les opportunités. Sans l’espoir de terminer un cycle éducatif complet, il y a peu d’espoir de changement, de sécurité physique ou émotionnelle et d’indépendance fiscale… Et, le cycle se poursuit. »

Le projet Sierra Leone met l’accent sur l’utilisation de la technologie pour accroître l’apprentissage

De plus, nous poursuivons notre engagement de financer pendant deux ans le projet de notre partenaire CAUSE Canada, en Sierra Leone. Ce projet se concentre sur la mise en œuvre de notre nouveau Laboratoire d’apprentissage mobile pour mettre à jour du matériel d’apprentissage riche et interactif pour les enfants de cette communauté rurale qui ont peu accès aux manuels d’enseignement traditionnels ou même à des enseignants formés.

Afin de soutenir l’alphabétisation par les pairs, des facilitatrices, soit des jeunes femmes de la communauté qui vont à l’école secondaire, travaillent également avec les enfants d’âge préscolaire dans le cadre de ce projet. Ce mentorat par les pairs encourage les jeunes filles à améliorer leurs compétences en lecture et constitue un exemple positif de ce qui est possible de faire afin de les aider à rester à l’école pour apprendre. Vous pouvez lire ce projet ICI.

La fondatrice et présidente de 60 millions de filles, Wanda Bedard, s’est rendue en Sierra Leone en novembre dernier pour mettre en œuvre le premier Laboratoire d’apprentissage mobile et constater les réactions des enfants envers ce nouvel outil. Ils l’ont adoré! Son blogue sur la Sierra Leone explique ce qu’elle a fait et l’impact attendu sur les enfants quant à leur accès à cette ressource d’apprentissage incroyablement informative et amusante.

Ensemble, ces deux projets, l’un traditionnel et l’autre utilisant les nouvelles technologies pour répondre aux besoins éducatifs des élèves, seront au cœur de notre campagne de financement de 2017. Nous visons à recueillir au moins 200 000 $ cette année pour appuyer ces nobles causes et nous savons que, avec VOTRE aide, nous pourrons y arriver.

Merci!

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Notes de la Sierra Leone : le Premier Test

Introduction du Laboratoire d’apprentissage mobile

 Par Wanda Bedard, fondatrice et présidente de 60 millions de filles

Je suis bouleversée…. Si je devais écrire les résultats de notre premier test du Laboratoire d’apprentissage mobile, je n’aurais pas pu imaginer un meilleur scénario. Et, si je n’avais pas été là pour le voir moi-même, je ne l’aurais probablement pas cru.

L’ÉQUIPE COMPREND :

Samuel et Matthew – spécialistes en TI de CAUSE, qui travaillent avec le programme d’alphabétisation par les pairs (AP), la bibliothèque mobile et les programmes CIAR (Centre intégré d’apprentissage et de ressources) après l’école.

Balla Musa – membre de CAUSE, qui supervise le programme AP et une partie du programme CAUSE Kids.

Barb – membre de CAUSE, qui travaille spécifiquement sur notre projet d’évaluation ainsi que sur le programme AP.

 UN PEU DE CONTEXTE

Nous avions installé le Laboratoire d’apprentissage mobile, le RACHEL Plus et 30 tablettes au CIAR et nous avions demandé à quatre écoles primaires locales de nous envoyer chacune 5 à 10 élèves de cinquième année. Aucun de ces élèves n’avait jamais participé au programme d’alphabétisation par les pairs de CAUSE. Trente-deux étudiants se sont présentés : 19 garçons et 13 filles. CAUSE a laissé les enseignants de ces écoles décider qui inviter.

Notre objectif initial était de voir comment les enfants allaient réagir avec les tablettes – ce serait une première étape importante pour comprendre comment notre idée d’autoapprentissage dirigé allait se concrétiser. L’intention derrière notre projet est d’offrir, après l’école, un accès à des logiciels éducatifs hors ligne pour améliorer les résultats d’apprentissage et soutenir la motivation intrinsèque des élèves à apprendre. Avec de grandes classes et des professeurs mal formés, nous cherchions une autre façon d’apprendre aux enfants par le biais de la technologie.

LE TEST

La session devait débuter à 15 h au CIAR. Nous avions installé 40 chaises avec une table et un accoudoir. Nous avions préparé de l’eau pour chacun des enfants ainsi qu’un registre afin qu’ils puissent signer. Leurs enseignants sont également venus avec les enfants, bien qu’il leur ait été dit qu’ils ne pouvaient qu’observer. On leur avait seulement mentionné que CAUSE voulait tester un nouvel outil d’apprentissage avec les enfants. Mais, ils ont insisté pour rester, car ils étaient curieux.

La moitié des enfants sont arrivés à 15h, l’autre moitié, à 15h30. Donc, le premier groupe d’enfants a dû attendre 30 minutes sans rien à faire. Samuel et Matthew discutaient avec eux et les distrayaient. Lorsque les étudiants sont finalement arrivés, ils se sont assis à côté de leurs camarades de classe et les professeurs se sont assis à l’arrière de la salle.

À 15h45, Samuel et Matthew ont distribué les tablettes éteintes. Chaque enfant en a reçu une, à l’exception de deux couples d’étudiants qui ont dû les partager. Nous n’avons pas donné d’écouteurs. Juste avant de distribuer les tablettes, Samuel a demandé à chacun des enfants si eux ou leur famille avaient un téléphone cellulaire. Trois ou quatre enfants ont répondu que oui. Aucun d’eux n’avait jamais eu accès à un ordinateur.

Chaque enfant a reçu la tablette éteinte sur son bureau, sans instructions. Samuel et Matthew sont ensuite allés se parler en avant de la classe, faisant dos aux enfants.

Les élèves semblaient surpris et intrigués par le dispositif reçu.

Les enfants ont compris comment utiliser la tablette et accéder à l’information, sans instruction ni interaction avec les adultes.

 Au bout de 30 secondes, un des élèves a trouvé comment allumer sa tablette. Au bout d’une minute, elles étaient toutes allumées et les enfants prenaient des photos et des vidéos. Ils ont pris des photos de tout, y compris des uns et des autres en train de prendre des photos! Certains ont compris comment modifier les images et les mettre ensemble dans un collage. Ils ont expérimenté avec les options portrait et paysage et ont appris que, s’ils tournaient la tablette, l’image changeait de sens. Cette activité était si intense. Les enfants prenaient la pose et riaient tellement que nous avons tous pensé qu’ils ne feraient que cela de toute la session.

Mais, après 15 minutes, un des élèves regardait une vidéo de Fantastic Phonics (FP). Il avait réussi à se connecter à RACHEL et avait sélectionné FP. En quelques minutes, une vague d’étudiants après l’autre était connectée, d’une section de la classe à l’autre. Au bout de 20 minutes, certains enfants étaient même sur Wikipédia.

Au bout de 24 minutes, j’ai vu un étudiant essayer de se connecter au service de messagerie. Moins de 10 minutes plus tard, nous avons entendu la première vidéo TED Talk, puis une autre. À ce moment, les élèves changeaient de place, s’entraidaient, parlaient aux élèves des autres écoles, partageaient ce qu’ils avaient appris. Des rires résonnaient dans la salle. Un jeune homme était tellement impressionné par les possibilités de la tablette qu’il se lançait dans une petite danse de célébration chaque fois qu’il réussissait quelque chose de nouveau!

Certains enfants se tenaient debout à ce moment; certains avaient un ami qui prenait la pose à l’extérieur pendant qu’ils le prenaient en photo. S’ils devaient quitter la pièce pour aller aux latrines, ils posaient doucement la tablette sur leur bureau. Chaque étudiant a manipulé la tablette avec soin. Certains ont prétendu qu’il s’agissait d’un téléphone cellulaire et l’ont mise à l’oreille, faisant semblant de parler.

Pas une fois, aucun des étudiants n’a demandé à un adulte de l’aide ou des conseils. Ils se parlaient les uns les autres pour obtenir de l’aide ou pour voir ce qui se passait lorsqu’ils entendaient de nouvelles voix à partir des vidéos ou pour voir des images intéressantes.

À 16h40, Samuel a dit aux élèves que la session était terminée et leur a demandé de retourner à leurs sièges. Il leur a alors dit d’éteindre les tablettes sans plus d’instructions. Comme chaque enfant était capable de l’éteindre, il a soulevé la tablette dans la main pour montrer que cela avait été fait. Les tablettes ont ensuite été ramassées. Trente tablettes dûment retournées et couvertes d’empreintes digitales!

Samuel, Matthew et Balla Musa ont ensuite demandé aux élèves ce qu’ils avaient pu faire : prendre des photos, prendre des vidéos, lire, faire des mathématiques, jouer à des jeux, lire la Bible (je ne savais pas que c’était sur RACHEL), regarder des films, etc. Lorsqu’on leur a demandé s’ils voulaient revenir la semaine prochaine, ils ont crié en chœur très fort : « OUI! »

Y avait-il quelque chose qu’ils n’aimaient pas? Très vite, ils ont répondu qu’ils aimaient tout. Qu’ont-ils apprécié le plus sur les tablettes? « Nous aimons apprendre par nous-mêmes, tranquillement. Il n’y avait pas de hurlements ni de menaces. » Ce sont les mots exacts des élèves. Et, rappelez-vous, leurs professeurs étaient assis dans la pièce et les entendaient. C’était un autre groupe d’enfants de l’heure d’avant. Ils souriaient toujours et riaient.

J’étais dépassée. J’étais sûre que les gamins prendraient un certain temps simplement pour allumer les tablettes. Une fois qu’elles étaient allumées, ils ont intuitivement essayé de toucher l’écran avant de comprendre qu’ils pouvaient faire glisser d’un côté à l’autre et de haut en bas. Ils étaient déterminés à essayer toutes les combinaisons possibles de boutons, clics et autres fonctions afin de découvrir quelque chose de nouveau.

La plupart de la classe travaillait naturellement en petits groupes, se déplaçant à volonté pour obtenir ou donner de l’aide à quelqu’un et jeter un œil à ce que les autres avaient trouvé. Mais, quelques étudiants – environ 10% – travaillaient seuls, totalement absorbés par ce qu’ils faisaient, bougeant à peine pendant tout ce temps.

Balla Musa a demandé aux enseignants ce qu’ils en pensaient. On leur avait donné des ordinateurs sans instructions alors que les enfants étaient sur les tablettes. Un seul des enseignants avait une certaine expérience en informatique. Ils ont réussi à se rendre sur FP et ont été complètement fascinés par leurs découvertes. Ils nous ont dit qu’ils ont vu la grande valeur du contenu disponible, lequel pourrait les aider dans leur enseignement, et qu’ils souhaitaient y avoir accès. Balla Musa, avec un tact et une diplomatie extraordinaires, a répondu que cela serait pris en considération, mais que, comme ils en conviendraient, ces tablettes étaient d’abord et avant tout pour aider leurs étudiants.

Après que les étudiants et les professeurs soient partis, j’ai parlé à l’équipe CAUSE. À l’écoute du premier son d’une tablette allumée, Samuel et moi nous nous sommes regardés l’un et l’autre avec émerveillement. Tant lui que Matthew étaient stupéfaits de ce que nous venions de voir. Nous ne pensions pas que les enfants seraient capables d’aller si loin aussi vite – en particulier d’être en mesure de se connecter à RACHEL, ce qui nécessite quelques commandes à exécuter dans un certain ordre. Balla Musa a admis qu’il n’était pas certain que toutes les recherches que j’avais expliquées au sujet de l’impact de l’apprentissage autodirigé sur les compétences non cognitives soient vraies. Il affirme maintenant comprendre exactement ce dont nous parlons.

Barb était également surprise de voir comment l’ambiance de la classe a changé et de constater tout ce que les enfants pouvaient accomplir. Tout le monde a noté qu’ils n’ont jamais demandé notre aide!

Je ne pense pas que j’aurais cru en la transformation de ces enfants en une heure si je ne l’avais pas constatée de mes propres yeux. Ils ont tellement faim d’apprendre et sont aussi curieux que tous autres enfants dans le monde. Ils sont intelligents, intéressés et capables et crient pratiquement pour avoir la chance d’apprendre dans un environnement paisible, à leur propre rythme en faisant ce qu’ils veulent. Et, plus que tout, j’ai vu des enfants passer un moment merveilleux! Nous sous-estimons trop ce que ces enfants sont capables de faire.

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