Octobre 2017

De la Tanzanie à Montréal!

Joignez-vous à nous le jeudi 16 novembre 2017 pour une soirée avec Ndinini Kimesera Sikar, cofondatrice de MWEDO (Masaai Women’s Development Organization). À cette occasion, Ndinini nous partagera son histoire en tant que femme massaï ayant grandie en Tanzanie avec des possibilités limitées en termes d’éducation et d’emploi. En fait, seulement 1% des filles de ces communautés se rendent jusqu’aux études secondaires.

Malgré de nombreuses embûches, Ndinini a pour sa part réussi à compléter un MBA. Elle a travaillé pendant de nombreuses années en tant que gestionnaire des ressources humaines et des relations d’affaires. En 2005, avec deux autres femmes massaï, elle a décidé de retourner dans sa communauté et de mettre en place une organisation visant spécifiquement à soutenir les filles et les femmes, principalement en matière d’éducation.

Rejoignez-nous à la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec) le 16 novembre 2017. Nous sommes impatients de partager cet événement avec vous et de vous pour présenter un des projets que la Fondation 60 millions de filles soutient cette année.

Venez tout d’abord entendre comment une éducation de qualité peut transformer l’avenir d’une adolescente. Pour acheter un billet, cliquez ici.

Et de Montréal à la Sierra Leone!

Notre liste de choses à faire pour équiper les laboratoires d’apprentissage mobiles :

Systèmes de charge solaire – FAIT
Serveurs Wi-Fi RACHEL-Plus – FAIT
Nouveau contenu éducatif incroyable – FAIT

Les Laboratoires d’apprentissage mobile (LAM) ouvriront leurs portes à 750 étudiants de 4e, 5e et 6e année dans cinq communautés au début d’octobre dans le district de Koinadugu, dans le nord de la Sierra Leone. En utilisant des tablettes électroniques de 7 pouces, les étudiants auront accès à des contenus éducatifs de qualité supérieure. Certains contenus seront disponibles en format vidéo sous forme de livres électroniques, de jeux et de programmes interactifs. En outre, il existe une myriade de contenu éducatif portant sur l’apprentissage de différents sujets : l’anglais, les mathématiques, la biologie, la chimie, la géographie, le codage informatique et plus encore. Les étudiants auront également accès à de l’information sur divers sujets, en passant de la santé à l’agriculture à l’entrepreneuriat. Ils pourront visiter leur LAM local sur une période de deux heures par semaine, d’octobre à juin. Ils y seront en mesure de travailler sur ce qu’ils souhaitent ou ont besoin d’améliorer, à leur propre rythme. Mis en place dans un espace entièrement autodirigé, le LAM permet aux élèves de travailler de façon autonome ou en groupe. Nos essais pilotes ont déjà permis de démontrer l’énorme intérêt et engagement de la part des élèves envers l’initiative. Maintenant, nous allons commencer à mesurer l’impact du LAM sur leur rendement scolaire et sur le développement de leurs compétences non cognitives, telles que la confiance en soi, la motivation intrinsèque et leurs aspirations futures.

Jetez un œil à notre courte vidéo pour en savoir plus sur le LAM!

Wanda Bedard
Présidente, 60 millions de filles

Changer les choses

Vous êtes-vous déjà demandé si une seule personne peut changer les choses? Lisez ce qui suit sur Catherine et Helen. Elles ont décidé de changer les choses en soutenant 60 millions de filles pour que les filles de Tanzanie et de la Sierra Leone puissent recevoir une éducation de qualité.

Sous le nom Moveable Feast, Catherine a servi des soupers gastronomiques lors de réceptions intimes tenues par des Vancouvérois pendant plusieurs années. Elle a cessé ces activités l’an passé, puis vient tout juste de les reprendre cet automne, cette fois-ci en tant qu’entreprise sociale. Chaque mois, Catherine présente de délicieux menus alléchants aux amateurs de bonne cuisine et tous les profits sont remis à 60 millions de filles. En plus d’offrir de succulents repas, Catherine parle de la Fondation et de son travail.

Merci, Catherine, pour cette merveilleuse initiative.

Helen Pantelis soutient 60 millions de filles depuis longtemps. À la fin de l’été, Helen, habilement secondée par des membres de sa famille, a tenu un cocktail dînatoire à son domicile au bénéfice de la Fondation. Pour faire découvrir la Fondation à ses invités, elle a éparpillé une foule de faits sur 60 millions de filles partout dans sa maison. De plus, Wanda a été invitée pour parler des avantages de l’éducation des filles et a décrit nos récents projets en Tanzanie et à la Sierra Leone. Un don de 50 $ était demandé aux invités, mais plusieurs d’entre eux ont donné beaucoup plus.

L’événement a connu un immense succès. Nous sommes très reconnaissants à Helen, à sa famille et à tous les invités qui ont été si généreux.

MERCI D’AIDER À CHANGER LES CHOSES!

 

 

Passer de l’intérêt à l’action
Par Emily Robertson

On m’a présenté 60 millions de filles alors que j’étais étudiante au secondaire à Queen of Angels Academy, une école pour filles de Montréal. Chaque année, les étudiantes aidaient à collecter des fonds pour 60 millions de filles et à faire connaître la Fondation au sein de leurs collectivités. Lorsqu’on m’a présenté 60 millions de filles, j’ai voulu en savoir davantage sur les inégalités entre les sexes qui empêchent les filles dans les pays en développement d’avoir accès à une éducation de qualité. J’ai immédiatement voulu participer et aider à modifier cette injustice.

J’étudie actuellement à l’Université Queen’s en science politique, avec une concentration en relations internationales. J’ai ainsi eu l’occasion d’apprendre comment fonctionnent les gouvernements, de comprendre le développement international et comment des organisations comme 60 millions de filles peuvent aider à changer les choses. Cet été, j’ai travaillé à Montréal et je voulais encore une fois appuyer la Fondation. J’ai été inspirée par leur récent projet comportant la technologie RACHEL-Plus qui est utilisée pour un programme parascolaire visant à éduquer davantage les enfants se servant de tablettes sans fil alimentées à l’énergie solaire. Je voulais être bénévole pour aider et j’ai eu la chance de collaborer aux données de recherche de cet incroyable projet.

Cette expérience m’a ouvert les yeux au travail qu’effectue 60 millions de filles. J’ai rencontré d’incroyables personnes dévouées et ingénieuses. Elle a renforcé ma passion pour l’éducation et le développement international. Je suis extrêmement reconnaissante pour cette occasion et j’espère continuer à faire du bénévolat pour cette organisation, et ce, de quelconque façon. J’ai appris que les citoyens ordinaires comme moi peuvent changer les choses.

 

MAI 2017

lunch au club de golf beaconsfield

Club de golf Beaconsfield

Veuillez nous joindre à un lunch le mercredi 31 mai au Club de golf Beaconsfield. Wanda Bedard, notre fondatrice et présidente, ainsi que Debbie Frail, membre de notre comité exécutif, nous parleront de l’impact de notre Laboratoire d’apprentissage mobile innovateur en Sierra Leone. De plus, Wanda partagera ses expériences et découvertes lors de son récent voyage dans ce pays.

Le lunch aura lieu au Club de golf Beaconsfield de 12h à 13h30 (inscription à partir de 11h30). Le prix du billet est de 100 $. Le reçu d’impôt de 50 $ sera émis en février 2018.

Pour acheter des billets, veuillez cliquer ici. (La date limite pour s’inscrire est le 22 mai.)

La Journée internationale des femmes – Vancouver

Par Paula Gallagher

J’étais ravie de faire partie d’un groupe d’invités experts à Hycroft, du University Women’s Club de Vancouver, le 8 mars dernier, pour célébrer la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année, L’éducation des femmes et des filles – changer nos communautés et le monde, était un sujet idéal pour la Fondation 60 millions de filles.

(g. à d.): Paula Gallagher, Dorothy Shaw, Lois Nahirney

Mes co-conférencières étaient Dre Dorothy Shaw, gynécologue-obstétricienne renommée, et Lois Nahirney, présidente du Conseil économique des femmes du premier ministre. Dre Shaw a fourni un aperçu des problèmes de la santé des femmes ainsi que la santé maternelle à l’échelle internationale et au Canada. Mme Nahirney a décrit les maintes défis auxquels les femmes font face dans le milieu du travail. Étant membre du comité exécutif de la Fondation 60 millions de filles, j’ai parlé de l’importance de l’éducation des filles et de l’impact positif sur leurs familles, communautés et nations.

Les discours étaient très bien reçus. Suite aux discours, les invités se sont répartis en petits groupes afin d’échanger des idées et de répondre aux questions. Après les discussions, beaucoup de participants ont été surpris de constater qu’il existe toujours un grand nombre de filles qui n’ont pas accès à l’éducation primaire.

L’évènement fut un grand succès : agréable et instructif tant pour les participants que pour le groupe d’experts. Je suis certaine que plusieurs personnes ont été sensibilisées au besoin primordial de l’éducation des filles!

Je tiens à remercier l’UWCV pour son appui soutenu des filles et des femmes dans le besoin.

Regardez ce discours inspirant prononcé par notre présidente et fondatrice à l’évènement TEDxMontrealWomen.

SPEED NETWORKING POUR LES JEUNES PROFESSIONELS 
60 millions de filles organisera une soirée de speed networking 
pour les jeunes professionnels à la fin du mois. 
Restez à l'écoute pour tous les détails 
qui seront affichés sur notre page Facebook!

 

Février 2017

Une nouvelle année!

Grâce à vous, nous avons atteint notre objectif de campagne pour 2016 haut la main. Vos généreux dons et actions permettront de financer le merveilleux Programme d’alphabétisation par les pairs en Sierra Leone de CAUSE Canada, notre partenaire, pendant deux années complètes. Également, en novembre dernier, j’ai pu livrer personnellement la version finale de notre laboratoire d’apprentissage mobile (LAM).

En 2017, nous continuerons à financer cet incroyable programme et nous en ajouterons un autre à notre longue liste de projets qui visent l’éducation des filles. Ce nouveau projet soutient les filles Massaï en Tanzanie par l’intermédiaire de la Fondation Stephen Lewis et de leur partenaire local, la Maasai Women Development Organization (MWEDO).

Les 100 000$ recueillis pour ce projet révolutionnaire en Tanzanie permettront à 100 filles d’aller à l’école secondaire pour la première fois, toutes leurs dépenses étant couvertes: nourriture et logement, frais de scolarité, fournitures scolaires, soins de santé et engagement communautaire. Dans cette partie de la Tanzanie, où seulement 1 fille sur 100 fréquente l’école secondaire, notre financement aura un impact majeur.

Nous sommes très fiers de travailler de nouveau avec la Fondation Stephen Lewis, qui a été pour nous un excellent partenaire depuis notre premier projet en 2006. Leur rigueur, leur transparence, leur expérience et leurs valeurs fortes en faveur des femmes et de leurs communautés correspondent à nos croyances et à notre vision.

Merci de croire en l’impact transformateur de l’éducation des filles!

Wanda Bedard
Présidente

Regardez ce discours TED inspirant de Wanda : Girls’ education in the developing world.

Pouvez-vous nous aider avec les frais de transport de 150 tablettes en Sierra Leone? Si vous pouvez nous donner un coup de main, veuillez contacter Wanda à info@60millionsdefilles.org.

RÉSERVEZ LA DATE : Lunch au Club de golf Beaconsfield 
Le mercredi 31 mai 

La perspective d’une donatrice

Par Paula Gallagher

Les donateurs et les bénévoles sont au cœur de la Fondation des 60 millions de filles. Nous avons pensé vous présenter le profil de l’une de nos donatrices de la Côte Ouest du pays afin d’illustrer la force de la Fondation, la fierté tirée de ses réalisations et l’optimisme ressenti face à nos projets futurs.

Notre donatrice, Linda M., habite l’île de Vancouver. Je lui ai demandé de répondre à quatre questions et ses réponses sont éloquentes et convaincantes.

Parlez-moi un peu de vous. Comment avez-vous développé un intérêt pour l’éducation des filles?

J’ai été enseignante à l’école primaire, employée à la fois dans les secteurs public et privé au cours des années 1970 et 1980, et, travailleuse autonome dans les années 1990. En tant que ex-membre d’un Rotary Club, je partage ses valeurs de service aux autres. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de participer à un projet d’alphabétisation dans une communauté défavorisée du Mexique. J’ai vu comment, dans certaines cultures, les femmes prennent soin de leur famille et contribuent à l’amélioration de la qualité de vie de leurs enfants. Des études démontrent que, lorsque les femmes (et les filles) sont éduquées, leur santé s’améliore et, à leur tour, leurs familles et leurs communautés prospèrent.

Comment avez-vous connu la Fondation 60 millions de filles?

Il y a quelques années, j’ai lu un article, dans le Globe & Mail, je pense, sur les Canadiens d’influence qui ont mis sur pied des organismes caritatifs qui contribuent à faire une différence dans les régions les plus pauvres du monde. Wanda et 60 millions de filles en faisaient partie. J’ai envoyé un don pour contribuer, à ce moment, et j’ai continué à recevoir le bulletin afin de rester connectée au travail de la Fondation. L’année dernière, j’ai lu sur le projet pilote en Sierra Leone et j’ai décidé de faire un don pour aider à l’achat des tablettes.

En rétrospective, êtes-vous satisfaite de l’impact de votre don?

Je suis très heureuse que mon don ait contribué au démarrage de ce projet et que celui-ci ait été un franc succès. Le défi, comme pour tous les projets, est de d’assurer le maintien des efforts, du soutien et du financement avec l’évolution du projet pour faire face aux défis en vue d’atteindre ses objectifs.

Qu’attendez-vous, à l’avenir, de la Fondation 60 millions de filles?

Je sais que 60 millions de filles examine soigneusement les milliers de façons possibles d’aider les filles et les femmes à créer un monde meilleur et je crois que ses membres choisiront toujours les projets qui savent utiliser les fonds disponibles de la façon la plus efficace qui soit. À mon avis, il est plus sage d’accomplir un excellent travail à petite échelle que de tenter de mettre en œuvre des projets d’envergure dont les effets seront moins importants. Cela semble être l’approche de 60 millions de filles et, de par sa collaboration avec d’autres organismes de bienfaisance, je pense que son avenir sera aussi fructueux que son passé.

Merci à Linda et à tous les donateurs comme elle. Vous contribuez à éduquer les femmes et les filles à créer un monde meilleur.

Définir le succès

Comment définissons-nous le succès?

En décembre dernier, la première cohorte d’étudiantes était diplômée de l’École secondaire pour filles à Oleleshwa au Kenya. Deux membres de notre comité exécutif ont voyagé au Kenya, à leurs frais, et ont témoigné elles-mêmes la fierté et la joie de cet événement. En 2007, via notre partenaire, l’Organisme UNIS (anciennement Enfants Entraide), nous avons appuyé l’école primaire Oloosiyoi dans la région de Masaï Mara au Kenya. Reconnaissant l’importance de l’enseignement secondaire, il s’agissait d’un prolongement naturel pour soutenir les filles qui avaient terminé leurs études à l’école primaire, en 2013 et en 2014, en appuyant l’école secondaire à Oleleshwa. Et, maintenant, les filles ont obtenu leur diplôme!

Cela est notre définition du succès!

Jambo du Kenya!

Par Negin Atashband et Kassandra Berardelli

Le taux de diplomation au primaire a augmenté dans la région de Massaï Mara, au Kenya. 60 millions de filles est l’une des organisations partenaires qui ont contribué à soutenir la construction d’une nouvelle école pour les filles dans la région, l’école secondaire pour filles Oleleshwa en 2013. Le dernier jour de l’année 2016, nous étions excitées et heureuses d’avoir l’occasion de célébrer la graduation de la première cohorte d’étudiantes et de constater personnellement l’impact du soutien de 60 millions de filles.

Visite à la maison de Massi

La veille de l’obtention du diplôme des filles Oleleshwa, nous avons eu la chance d’effectuer une visite privée du terrain de l’école, guidées par deux belles diplômées, Massi et Faith. Plus tard, nous avons été accueillies à la maison de Massi où elle nous a partagé son aspiration à devenir médecin. Ses parents ont démontré une grande fierté quant aux réalisations de leur fille, en plus d’expliquer que celles-ci affecteraient positivement leur vie. Ils ont également exprimé de la gratitude envers ceux qui ont permis à l’école de voir le jour et ont aidé Massi à réaliser son rêve d’aller à l’école.

Comme nous sommes arrivées pour célébrer la remise des diplômes des élèves des deux écoles secondaires, Oleleshwa et Milimani, nous avons été plongées dans une mer joyeuse d’écolières et de membres de la communauté, chantant tout en nous accueillant. La foule était immense et joyeuse. Certains avaient marché pendant plusieurs heures pour participer aux célébrations. Ils avaient bien compris l’effet d’entraînement positif que ce groupe de filles aurait sur leur communauté. Alors que les filles marchaient sous l’œil de la foule, un énorme nuage d’orage est apparu. C’était un présage merveilleux, car la pluie est considérée comme une bénédiction dans la culture Massaï. C’était un événement béni. Lorsque chaque fille recevait son diplôme, ses objectifs personnels et ses aspirations étaient annoncés. Elles visaient à entreprendre une formation pour devenir enseignantes, médecins, journalistes, ingénieures et même présidente du pays! Chacune aspirait à se servir de son éducation pour soutenir et améliorer les conditions de vie de leur communauté.

Les célébrations ont continué avec des discours, des performances musicales, et la libération des colombes dans le ciel. Les diplômées, leurs familles et leurs proches se sont son mis à chanter, à prendre des photos et à partager la joie et l’émotion de cette journée spéciale. Félicitations aux diplômées, à nous tous, à 60 millions de filles et à tous ceux qui nous soutiennent!

Notre séjour au Mara ne s’est pas terminé après ce merveilleux évènement. Nous avons eu la chance d’en apprendre plus sur d’autres projets durables et performants de l’Organisme UNIS (WE, en anglais), de faire connaissance avec des gens étonnants et de célébrer l’ouverture de l’école secondaire pour les garçons Ngulot. Nous souhaitons exprimer notre sincère gratitude à UNIS pour nous avoir permis de participer à cette expérience inoubliable, significative et inspirante!

Calendrier de conférences de Wanda

4 mars : Fédération canadienne des femmes diplômées des universités (FCFDU), Sherbrooke

28 avril : The 2nd World Conference on Blended Learning 2017 (IABL2017), organisée par le George Brown College, Toronto. Pour de plus amples informations ou des billes, contactez www.iabl2017.org.

9 mai : CALU (Conference for Advanced Life Underwriting) – 26e Assemblée générale annuelle, Ottawa

Les nouvelles du satellite C.-B.

Nous sommes toujours occupées sur la côte Ouest humide. Nous continuons de sensibiliser les gens à l’éducation des filles et au travail de la Fondation 60 millions de filles. En novembre, Paula Gallagher a fait une présentation à 50 membres du University Women’s Club de White Rock. Elles étaient toutes très attentives et reconnaissantes. En février, Paula s’adressera à un plus grand public au University Women’s Club de Richmond.

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars, Paula fera partie d’un groupe d’experts à Hycroft, du University Women’s Club de Vancouver. Cet évènement, Éducation des femmes et des filleschanger nos communautés et le monde est ouvert au public. Vous trouverez de plus amples renseignements sur les billets à uwcv@uwcvancouver.ca ou en communiquant avec Paula Gallagher à gallagherpaula4@gmail.com.

 

Décembre 2016

Doublez votre IMPACT : 1$ = 2$gift

Pour la deuxième fois cette année, un sympathisant de longue date de 60 millions de filles a généreusement offert de doubler chaque don, jusqu’à une valeur totale de 10 000$, et ce pour une période de 10 jours.

Donc, votre don de 50$, 100$ ou 500$ vaut deux fois plus. Cela signifie que vous pouvez avoir davantage d’impact sur l’éducation des enfants les plus vulnérables.

Comme vous le savez, 60 millions de filles a pour mission d’investir dans des initiatives en matière d’éducation pour les enfants des pays en développement. Il y a d’importants obstacles à l’éducation, tel que la pauvreté, les incapacités ou les déplacements dus aux conflits, et les filles subissent davantage les effets des ces barrières.

Savez-vous qu’il y a 263 millions d’enfants et d’adolescents qui ne sont pas scolarisés? De plus, beaucoup d’enfants qui fréquent l’école ne reçoivent pas une éducation de qualité en raison des classes surpeuplées et des enseignants mal formés. Nous travaillons fort à changer cette situation.

Nous sommes un petit organisme qui fait une grande différence!

Les fonds recueillis cette année vont servir à financer notre projet en Sierra Leone, où nous subventionnons un laboratoire informatique mobile qui se sert des technologies éducationnelles innovatrices.

La saison des Fêtes est maintenant arrivée. Il ne faut pas sous-estimer l’impact du soutien de l’éducation. S’il-vous-plaît, aidez-nous à atteindre notre objectif de la campagne de 2016 : recueillir 200 000$. Il suffit d’un clic pour faire un don et pour rendre le monde meilleur.

Êtes-vous à la recherche du cadeau parfait pour cette personne spéciale dans votre vie? Vous pouvez faire un don et nous demander d’envoyer une carte en votre nom, avec un message de votre choix. Si vous donnez avant le 18 décembre, vous pourrez DOUBLER l’impact de votre cadeau.

Tous les dons sont déductibles d’impôt à 100%. Un reçu d’impôt vous sera posté en février 2017.

Nous vous souhaitons tous de très joyeuses fêtes!

10e conférence anniversaire

60 millions de filles a maintenant atteint sa maturité. Depuis nos débuts, il y a 10 ans, nous avons investi 2,4 millions $ pour 20 projets aidant plus de 20 000 enfants dans 14 pays d’Asie, d’Amérique centrale et d’Afrique. Nos subventions vont de l’aide à la construction d’écoles jusqu’à la formation des enseignants et à la fourniture d’équipements de toutes sortes.

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Le 7 novembre dernier, nous avons célébré cette étape importante avec de nombreux amis et bienfaiteurs, de même qu’avec nos partenaires : CAUSE Canada, la Fondation Stephen Lewis, l’Entraide universitaire mondiale, l’organisme WE (Enfants Entraide) et Handicap International.  S.v.p. cliquer ici pour continuer.

Pour vous informer davantage sur l’éducation des filles et vous tenir au courant de nos activités, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

Septembre 2016

N’oubliez pas : inscrivez le 7 novembre à votre agenda 

balloon_PNG4954Nous avons le plaisir de vous inviter à notre conférence annuelle – qui marquera aussi la célébration du 10e anniversaire de 60 millions de filles !

Sans vous, nous n’aurions jamais pu atteindre notre objectif : 2,4 millions de dollars investis pour 20 projets dans 14 pays et aidant plus de 20 000 enfants ! De l’Afghanistan au Zimbabwe, de l’Amérique du Sud à l’Asie, nous avons rejoint les vies des filles et des garçons les plus marginalisés : enfants de communautés autochtones, orphelins du VIH-SIDA, jeunes handicapés, enfants vivant dans des régions rurales isolées qui subissent les conséquences des changements climatiques, fillettes faisant face à la discrimination de caste ou d’ethnicité, enfants des régions ravagées par la guerre et, bien sûr, ceux qui vivent quotidiennement une extrême pauvreté.

Joignez-vous à nous pour célébrer ce que nous avons pu accomplir ensemble. Il faut une équipe extraordinaire de bénévoles, de nombreux généreux donateurs et des partenaires merveilleux sur le terrain pour faire en sorte que nos projets pour l’éducation des filles deviennent réalité. En fait, il faut des gens comme VOUS !

Cette conférence vous montrera nos orientations innovatrices en matière d’éducation, tel l’auto-apprentissage assisté par ordinateur. Venez essayer le RACHEL Raspberry Pi pour avoir le plaisir de découvrir l’intéressant contenu interactif auquel les élèves ont accès. Il a une capacité de 400 GB de contenu, soit l’équivalent de 80 000 livres ou plus de 3 000 heures de vidéo, le tout dans un mini-format dont le coût est très faible.

Et, s’il-vous-plaît, amenez un ou une amie ! 60 millions de filles est l’un des secrets les mieux gardés de Montréal. Bien peu nombreux et fonctionnant sur une base entièrement bénévole, nous avons néanmoins développé un partenariat avec plusieurs organismes de renommée internationale pour repenser l’éducation des filles des pays en développement. Pour rendre cela possible et continuer d’aller de l’avant, nous avons besoin des talents, des compétences et de l’encouragement d’une multitude de personnes, dont vous ! Nous avons besoin de vous et de vos amis !

Au plaisir de vous voir le lundi 7 novembre, à 18h00 !

Cliquez ici pour acheter votre billet aujourd’hui.

Pouvez-vous nous aider?

Dans le cadre de notre projet en Sierra Leone, nous voulons suivre les progrès des milliers d’élèves qui vont utiliser les Centres d’apprentissage au cours de l’année où se déroulera le projet. Pour cela, il faut identifier précisément les enfants qui sont les sujets de l’étude.

Pour être en mesure d’accomplir ceci, nous sommes à la recherche de matériel informatique – hardware et software – qui permettrait un suivi par empreintes digitales de l’élève fréquentant le Centre d’apprentissage. Si vous connaissez ces technologies, ou si vous connaissez quelqu’un qui peut nous aider, s.v.p. nous le faire savoir à info@60millionsdefilles.org.

Nous avons également besoin d’un développeur-programmeur qui pourrait nous aider à télécharger nos résultats d’enquêtes sur le terrain ainsi que les tests (en litératie et calcul) utilisant un Open Data Kit (ODK) pour les tablettes ou ordinateurs portables. Si vous pouvez nous aider, contactez Wanda à info@60millionsdefilles.org.

Merci à l’avance !

 

 

 

JUIN 2016

L’été – l’école est finie mais le travail se poursuit!

 Alors que l’année scolaire achève pour les enfants, ici et en Sierra Leone, la Fondation 60 millions de filles prend son élan pour accélérer son projet d’auto-apprentissage en Sierra Leone.

Avec l’aide de nos nombreux partenaires à travers le monde, nous sommes en train de fournir aux élèves les ressources nécessaires au développement de leurs compétences de base en matière de lecture et de calcul. Cela peut avoir sur eux un profond impact.

Nous sommes conscients que, même si l’amélioration de la réussite scolaire est importante, l’apprentissage est une notion beaucoup plus large, qui demande l’implication et l’engagement de l’enfant à plusieurs niveaux. Les élèves de la Sierra Leone vivent dans un environnement où il y a peu d’instituteurs qualifiés, où les parents sont souvent analphabètes et où la pauvreté constitue un obstacle majeur au développement de l’éducation, ce qui fait en sorte que les écoles ont peine à fournir les bases d’apprentissage nécessaires. Gardant cela à l’esprit, nous voulons apporter aux enfants de nouvelles sources d’information pour les aider à aller de l’avant.

static1.squarespaceNotre projet de cette année, s’échelonnant sur deux ans, s’inscrit dans cette perspective d’innovation. Il comprend deux volets : un programme d’apprentissage par les pairs et une composante recherche pour évaluer l’auto-apprentissage. CAUSE Canada sera responsable des deux volets. Dans le premier volet, le programme d’apprentissage par les pairs va aider les filles du secondaire à poursuivre leurs études, en leur permettant en même temps de devenir des tutrices en alphabétisation pour les enfants du primaire de leur communauté. Ainsi, après une période de formation de trois semaines, 80 tutrices travailleront avec environ 5 000 élèves, de septembre à juin, en 2016 et 2017, dans le district de Koinadugu, au nord de la Sierra Leone.

Un pré-test débutera à l’automne pour préparer l’intervention en recherche de l’an prochain. À ce moment, nous allons développer des Centres d’apprentissage numériques qui seront offerts à environ 5 000 élèves du primaire en tant qu’activité parascolaire. Ces centres offriront un contenu scolaire interactif dans l’espoir d’augmenter les connaissances acquises à l’école.

RACHEL_Pi_4_largeChaque centre d’apprentissage numérique comportera une aire d’apprentissage (une classe) qui sera équipée de 15-20 tablettes, d’écouteurs et d’un serveur Wi-Fi RACHEL Plus (Remote Areas Community Hotspots for Education and Learning). Le coût de l’équipement, par centre, est d’environ 3 500$. L’équipement sera alimenté par des panneaux solaires qui proviendront d’un fournisseur de la Sierra Leone.

Le RACHEL Plus Raspberry Pi (provenant de notre partenaire de Californie, World Possible) a une capacité de 400 GB de contenu. Il peut relier sans fil jusqu’à 50 appareils, de sorte que les élèves peuvent travailler sur n’importe lequel des milliers de vidéos et d’exercices interactifs en alphabétisation (de notre partenaire australien Fantastic Phonics, avec l’aide de la firme eXplorance de Montréal), en calcul, en sciences et en santé (KA Lite, la version offline de la Khan Academy). D’autres contenus disponibles incluront MIT Scratch (codification), Wikipedia Academic et des milliers de livres numériques, incluant le matériel développé par notre partenaire d’Ottawa, CODE Canada. À noter que le contenu du RACHEL Plus peut être modifié à distance de façon à ce qu’il soit toujours d’actualité et corresponde aux besoins et aux intérêts des élèves.

La professeure Sonia Laszlo, nouvelle directrice de l’Institut d’études en développement international de l’Université McGill, va diriger l’équipe de recherche, en collaboration avec les professeurs Franque Grimard et Jim Engle-Warnick. Notre recherche porte sur les résultats cognitifs ou scolaires, de même que sur les résultats non cognitifs relatifs à la fréquentation des centres d’apprentissage mis en place. Nous serons en mesure d’évaluer des qualités telles que la motivation intrinsèque et la confiance en soi des élèves. Notre intérêt portera aussi sur les changements dans les aspirations susceptibles d’apparaitre après que les enfants auront eu accès à des contenus intéressants, interactifs et amusants, développés pour mettre en valeur leur curiosité naturelle, leurs intérêts et leurs talents.

Nous sommes convaincus que cet effort impliquant plusieurs partenaires et plusieurs pays va développer énormément notre compréhension de ce qui fonctionne efficacement pour améliorer l’apprentissage. Notre action sur l’éducation des filles aura ainsi un plus grand impact à long terme. De plus, tout ce que nous faisons va demeurer « ouvert ». Ainsi, des organisations et des individus à travers le monde auront libre accès aux leçons que nous aurons apprises et ils pourront prendre connaissance des résultats publiés de nos recherches. Par une telle coopération internationale, nous pouvons être réellement certains que nous offrons à tous les enfants les opportunités les plus efficaces et les plus innovatrices pour qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Merci d’être avec nous!!

Wanda Bedard
Présidente, 60 millions de filles

Un lunch avec Shirah
Par Paula Gallagher

Le 12 février dernier, j’ai lunché à Nanaimo, C.B., avec une femme remarquable, Shirah. Ces deux heures m’ont rappelé non seulement la raison pour laquelle j’ai joint la Fondation 60 millions de filles et le travail important que nous y accomplissons, mais aussi les filles extraordinaires que nous avons aidées, sans oublier celles qui restent encore à aider. C’est cela, l’effet d’un lunch avec Shirah!

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Shirah Owomugisha est une charmante jeune femme de vingt ans, originaire du district de Kanungu, en Ouganda. C’est une diplômée du projet Nyaka pour orphelins du Sida, fondation que nous avons appuyée en 2012 et 2015. La jeune femme est arrivée en octobre à Nanaimo pour s’inscrire en tant que boursière à l’Université de l’Île de Vancouver. Partant de son village éloigné, Shirah est d’abord passée par Kampala, la capitale de l’Ouganda, puis, via Amsterdam, est enfin arrivée à Vancouver. C’était son premier vol international et elle a réussi à passer seule à travers la foule de l’aéroport Schipol d’Amsterdam sans se perdre!

À partir de là, les « premières » se sont succédées. D’abord, sa première visite au marché (dans son village, les gens mangent ce qui pousse dans leur propre potager). Il y a eu aussi l’adaptation à la température, à la foule, au type de nourriture. Ici, tout est différent! Et, bien sûr, il y a eu les nouvelles technologies à apprivoiser. Ce qu’elle a réussi haut la main, à preuve le fait qu’elle m’a donné toutes les directions vers le lieu de la rencontre à partir de son cellulaire…

Shirah améliore actuellement son anglais en suivant des cours à l’université. Elle compte commencer ses études proprement dites en septembre, probablement en comptabilité ou en marketing. Elle a été émerveillée par la gentillesse sans faille des Canadiens, et apprécie grandement la possibilité de poursuivre ses études. Elle réalise qu’elle ouvre ainsi la voie à d’autres élèves de Nyaka et qu’à ce titre lui incombe la responsabilité de profiter de toutes les opportunités qui s’offrent à elle.

Shirah veut vraiment tout faire pour réussir et, après l’avoir rencontrée, je suis convaincue qu’elle y arrivera. Il n’y a qu’à regarder ce qu’elle a fait jusqu’à présent!

 

 

 

Février 2016

Dix ans d’expérience dans l’aide à l’éducation des filles

Une nouvelle orientation, en partenariat avec CAUSE Canada et l’Université McGill

Cette année, nous avons choisi de subventionner un projet soumis par CAUSE Canada ayant pour but de mettre sur pied un programme d’alphabétisation par les pairs et de cyberapprentissage dans des régions rurales de la Sierra Leone. Un montant de 300 000$, s’échelonnant sur une période de deux ans, touchera 5 000 élèves dont plus de la moitié sont des filles. Une évaluation du projet par des chercheurs de l’Université McGill devrait aussi permettre d’approfondir nos connaissances relatives à l’impact de ce projet sur les résultats réels d’apprentissage.

Du matériel éducatif favorisant une meilleure qualité d’apprentissage

La Fondation 60 millions de filles est fermement convaincue du besoin d’adopter de nouvelles stratégies pour que les enfants défavorisés reçoivent une éducation de qualité. L’objectif de ce projet est de fournir du matériel éducatif supplémentaire aux enfants, ce qui permettra en premier lieu d’encourager leur amour et leur enthousiasme naturels pour apprendre et, ultimement, d’améliorer leur apprentissage global.

Les composantes du projet sont :

  • L’engagement de 100 tutrices en alphabétisation par les pairs. Il s’agit de filles de l’école secondaire locale qui travailleront sur les capacités de lecture des jeunes enfants pendant une période de deux ans et les encourageront à persister dans leurs études.
  • L’introduction du cyberapprentissage, après les classes. Il touchera 5 000 élèves du primaire par l’utilisation de tablettes dans un centre d’apprentissage local – programme qui sera sous la responsabilité des Clubs des mères. Les élèves auront ainsi accès à des vidéos et exercices interactifs en lecture, écriture, maths, sciences, musique, création de cyber-livres, etc.
  • L’analyse de l’impact du projet et des changements dans les résultats d’apprentissage. Elle sera réalisée par une équipe de l’Université McGill coordonnée par la Professeure Sonia Laszlo, professeure associée en Économique et directrice adjointe de l’Institut d’études en développement international.

Pour plus d’information sur le projet, consulter notre site Web.

L’accent sur la technologie est crucial

Les statistiques de l’UNESCO montrent clairement que, si nous poursuivons notre travail d’aide à l’éducation au même rythme que par le passé, il faudra plus d’une centaine d’années avant que toutes les filles aient accès aux premières années de l’école secondaire.

L’équipe R&D de 60 millions de filles s’est donc penchée sur les meilleurs moyens d’assurer une éducation de qualité aux enfants marginalisés à travers le monde. Nous en sommes venus à la conclusion que l’auto-apprentissage assisté par ordinateur, ou cyberapprentissage, peut améliorer les résultats scolaires et accroitre l’intérêt des jeunes envers l’éducation ainsi que leur motivation à apprendre. Le cout d’apporter un contenu scolaire interactif de qualité dans une région sans électricité ou sans accès à Internet ne représente qu’une fraction de ce qu’il faudrait pour fournir un équivalent en manuels ou encyclopédies. La méthode favorisée, le RACHEL (Remote Area Community Hotspots for Education and Learning) -Pi, peut facilement être mis à niveau en tout temps et, par des puces de mémoire additionnelles, on peut y ajouter plus de contenu et l’adapter aux besoins spécifiques d’un groupe.

De plus, les Centres d’apprentissage sur le terrain fourniront la base de cet auto-apprentissage non seulement pour les enfants, notamment en alphabétisation, mais aussi pour les adultes de la communauté : information pratique au jour le jour dans les domaines, entre autres, de l’agriculture, des soins prénataux et postnataux, de la nutrition, de la santé ou encore de la formation des instituteurs.

Un petit investissement peut avoir un énorme impact

Depuis sa fondation en 2006, 60 millions de filles a investi 2,1 millions de dollars dans 19 projets répartis dans 14 pays, ce qui signifie une influence directe sur les vies de plus de 15 000 filles et garçons. Dans certains cas, il y a un effet d’entrainement. Ainsi, nos investissements de 100 000$ au Kenya et en Indonésie ont amené des investissements encore plus importants de la part d’agences gouvernementales.

Nous n’aurions pas pu le faire sans nos partenaires

Au fil des ans, nos partenaires, incluant la Fondation Stephen Lewis, Enfants Entraide, CAUSE Canada, Handicap International, l’EUMC, et War Child Canada, nous ont fourni des aperçus précieux de ce qui marche vraiment, dans l’éducation des filles.

Nos relations suivies avec l’Institut de la statistique de l’UNESCO, l’Institut d’études en développement international de McGill et d’autres intervenants du monde du développement nous ont aussi aidé à voir ce qui pourrait être fait plus efficacement pour assurer une éducation de qualité à tous les enfants à travers le monde.

Du côté de la technologie, nous avons travaillé avec des partenaires tels que World Possible en Californie, Fantastic Phonics en Australie, et les développeurs de eXplorance, basé ici à Montréal, pour créer et ajouter une version hors ligne du programme d’alphabétisation Fantastic Phonics au RACHEL-Pi.

Comment vous pouvez aider

Nous sommes continuellement à la recherche d’expertises et de fournitures spécifiques pouvant aider à concrétiser ces initiatives éducationnelles sur le terrain. Si vous êtes en mesure d’aider, s’il-vous-plaît contactez-nous par courriel, téléphone ou médias sociaux. Nos besoins actuels sont :

    • des tablettes (300) ;
    • des RACHEL-Pi (20) ;
    • des panneaux solaires portables (20);
    • de l’aide dans l’analyse de nouvelles solutions technologiques potentielles ;
    • la numérisation de livres imprimés.

Un grand merci pour votre aide et votre foi dans le pouvoir de l’éducation des filles.

Décembre 2015

Paix sur terre aux gens de bonne volonté : Montréal, Vancouver, Ottawa, Québec, Toronto, Sherbrooke…

Je suis profondément touchée par la grande générosité démontrée par chaque municipalité, ville ou village du pays, au moment où les Canadiens se mobilisent pour accueillir un grand nombre de réfugiés. C’est le meilleur de nous-mêmes qui apparait en ce moment, nous montrant prêts à partager ce bonheur que beaucoup d’entre nous ont, tout simplement parce qu’ils sont nés dans le bon pays, au bon moment.

Votre généreux appui à 60 millions de filles, qui aide à nourrir les rêves d’enfants vulnérables à travers le monde, fait partie de cette même bonté profonde qui nous anime. Chaque enfant de l’univers a droit à l’éducation, et votre contribution aide à rendre des vies plus épanouies, à développer des talents et à renforcer des communautés. Tout cela, ultimement, mène à un peu plus d’égalité, de démocratie et de paix pour chaque être humain.

Aucun d’entre nous n’a choisi son lieu de naissance : pays de paix et de démocratie ou de guerre et de tyrannie. C’est la loterie de la vie qui a décidé. Toutefois, en écoutant l’histoire des réfugiés, nous prenons conscience qu’au fond, nous appartenons tous à la race humaine. Qu’au fond, nous sommes tous les mêmes : des mères, des pères, des enfants. Qu’au fond, nous cherchons tous à nous épanouir, à utiliser nos talents de façon à nous sentir bien, à profiter de la vie, à être en sécurité et à protéger ceux que nous aimons.

Tie-Dye-Knit-ScarfPar l’action – donner un manteau, tricoter un foulard, offrir du bénévolat ou des services spontanés, écouter un ami, ouvrir sa maison, partager un repas – nous transformons notre gratitude envers la vie en quelque chose de tangible. Nous donnons et traitons les autres comme nous voudrions recevoir et être traités, si les rôles étaient inversés.

Rien ne peut mettre en doute ma fierté et l’absolue conviction que nous posons l’action juste. Merci de votre aide, merci d’être la personne extraordinaire que vous êtes, chacun et chacune d’entre vous. Le monde a besoin de vous.

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles

Pourquoi devrais-je donner à la Fondation 60 millions de filles?
Par Tanya Guyatt

giftNous savons qu’il y existe de nombreuses causes nobles et d’options à considérer lorsque vient le temps de choisir un organisme de bienfaisance à soutenir. Même au sein de la sphère humanitaire internationale, une pléthore d’options se présente à nous en vue de contribuer à rendre le monde un peu meilleur.

Nous savons à quel point le choix peut être difficile. Afin de vous aider, nous avons rassemblé quelques informations sur la Fondation 60 millions de filles afin de démontrer ce qu’elle a à offrir et les efforts mis en œuvre afin que vos dons bénéficient aux personnes qui en ont vraiment besoin.

L’éducation engendre le changement

Tout d’abord, nous savons que les investissements en l’éducation, en particulier pour les filles, ont un impact essentiel sur toutes les initiatives de développement. Pour lire davantage…

Notre 10e conférence annuelle
Par Lesley Stewart

KBC 2 Cette année, pour célébrer notre 10e conférence annuelle, une surprise ! En effet, l’évènement débute par un concert du Kenyan Boys Choir, absolument merveilleux et surtout terriblement émouvant. Puis notre présidente, Wanda Bedard, décrit les nombreuses activités et réalisations de notre Fondation au cours des neuf dernières années et en particulier de celle qui vient de s’écouler.

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Nous avons ensuite accueilli notre conférencier d’honneur, Craig Kielburger. Cet activiste passionné du droit des enfants nous a parlé de la transformation de l’organisme Enfants Entraide (Free The Children) qu’il a mis sur pied il y une vingtaine d’années. Pour lire davantage…

juillet 2015

8 ans plus tard…
Par Wanda Bedard

On aurait dit que le temps s’était arrêté. Nous étions au Kenya, exactement au même endroit où nous étions huit ans plus tôt, dans le massif du Maasaï Mara. Je n’en revenais pas ! J’avais tant de fois utilisé cette image pour des présentations – une vue imprenable au-dessus du petit village, avec les collines au loin. Huit ans plus tôt, la photo montrait une douzaine de maisons en pisé, aux toits de chaume, isolées les unes des autres et réparties autour des écoles Enelerai et Emorijoi.

Aujourd’hui, avec mes compagnes de voyage (ma fille, Vida Fereydoonzad, qui était aussi avec moi en 2007, et Martine Michaud, amie de 60 millions de filles qui est aussi photographe professionnelle) nous pouvions constater que les maisons de terre crue étaient toujours là. Toutefois, à côté de la plupart d’entre elles, il y avait maintenant de solides maisons de brique aux toits de métal. Il y avait aussi des jardins, des cordes ou des supports à linge et des postes de lavage de mains à côté des latrines. Des kiosques d’eau le long de la route fournissaient une eau claire et fraiche à la communauté, et des cheminées ventilaient la fumée provenant des cuisines.

C’est alors que nous avons aperçu la maison de Monica. Nous ne pouvions le croire ! Monica ! Huit ans plus tôt, nous avions visité sa petite maison où elle avait fièrement établi un tout petit magasin – guère plus qu’une hutte de bois d’environ un mètre carré. Monica y vendait des travaux de broderie réalisés par elle et le groupe de femmes qu’elle animait. À ce moment déjà, elle était un leader pour les mamans locales et était résolument déterminée à aider à faire vivre sa famille et à s’assurer que ses enfants, incluant sa fille, aillent à l’école. Aujourd’hui sa maison se démarque dans le Mara avec son toit orange vif. Vous ne pouvez la manquer lorsque vous allez vers les chambres d’hôtes Bogani d’Enfants Entraide (Free The Children) ! Que s’est-il passé entretemps? La réponse, bien sûr, tient dans le progrès et dans l’évidence qu’une communauté a cru dans une nouvelle idée et l’a mise en pratique. L’impact qui en résulte est visible partout.

Nous avons appris que Monica voyage maintenant dans plusieurs pays pour parler de l’autonomisation des femmes et des questions concernant les femmes en Afrique. Elle est un leader fort et une conférencière recherchée qui partage son expérience sur la capacité des femmes de construire une communauté durable et aidante. Quel contraste avec le passé ! La transformation positive est apparue encore plus grande dans les jours suivants alors que nous avons eu la chance de parler avec les femmes, les filles et les familles des régions où Enfants Entraide travaille avec les communautés Maasaï, Kipsigi et Kisi.

Lorsque nous avions visité l’école primaire Enelerai en 2007, elle était en voie d’être complétée. Elle est maintenant plus grande, avec un poste d’eau, un édifice pour l’autonomisation des femmes, et des classes remplies d’enfants. Nous avons aussi  vu la clinique Baraka, avec ses services d’urgence, sa pharmacie, son laboratoire, son centre des naissances et, bientôt, des salles de radiologie et de chirurgie. Il s’agit d’une série de constructions propres, simples, bien fournies et bien équipées, qui rencontreraient toutes nos normes canadiennes !

Nous avons aussi visité l’école secondaire Oleleshwa, projet dans lequel nous avons investi 300 000$ au cours des deux dernières années et principale raison de notre visite au Kenya. Nous avons été ravies d’être reçues par un groupe de 30 filles qui nous ont fait visiter leur école innovatrice. En effet, celle-ci ne comporte ni étudiants ni enseignants, mais uniquement des apprenants et des éducateurs. Des valeurs communautaires fortes sont évidentes, comme en témoignent, partout dans l’école, de magnifiques peintures murales et des citations. Mais ce qui est aussi apparu dans nos discussions avec les filles, c’est qu’elles étaient déterminées et acharnées au travail, et qu’elles comprenaient l’immense potentiel qu’offre l’éducation. Elles ont un horaire quotidien qui s’étend de 4h30 à 22h. Elles sont animées d’un fort désir de réussir et rêvent de devenir ingénieures, médecins, enseignantes, écrivaines, scientifiques et journalistes. Après les avoir rencontrées, nous n’avons absolument aucun doute quant à leurs chances de réussite !

Cette visite à Enfants Entraide a été tout aussi inspirante que celle de la semaine précédente en Ouganda où nous avions passé quatre jours à voir le projet Nyaka pour les orphelins du VIH-SIDA. Il y a deux ans en effet, 60 millions de filles a subventionné les écoles primaires de Nyaka et Kutamba et, cette année, nous octroyons 100 000$ pour la construction déjà amorcée de l’école secondaire professionnelle de Nyaka, en collaboration avec notre partenaire, la Fondation Stephen Lewis.

Nous avons eu la chance d’être pilotées par Jennifer Nantale, la directrice nationale de la fondation Nyaka en Ouganda. Jennifer a une connaissance approfondie des questions de développement durable, une grande expérience, une grande passion et une grande compassion pour les centaines d’enfants sous son aile. Nous sommes convaincues que ces enfants et leur communauté seront capables de faire face à une réalité bien difficile, celle de grands-mères éplorées qui doivent dorénavant prendre soin d’enfants (parfois jusqu’à huit) rendus orphelins par le VIH-SIDA. Elles doivent donc trouver des sources de revenu pour garder ensemble leur famille, lui assurer un toit sécuritaire, envoyer les enfants à l’école, etc. La liste n’a pas de fin…

Des fermes fournissent chaque jour une nourriture saine et fraiche pour les élèves et le personnel de l’école. La clinique de santé, pour sa part, est ouverte non seulement aux élèves mais à toute la communauté. Il y a deux infirmières à temps plein et un médecin qui travaille deux jours semaine. Nous avons vu aussi la superbe bibliothèque munie de salles d’informatique et de panneaux solaires – l’endroit idéal pour leur laisser deux de nos Raspberry Pi Rachel (comme nous l’avions fait avec Enfants Entraide). Jennifer et son équipe ont perçu tout de suite l’impact du contenu académique, notamment celui de la Khan Academy en science et en santé, des centaines de livres et de manuels numériques ainsi que Wikipedia. Lorsqu’on réalise combien se rendre dans ces contrées éloignées est long et difficile, ainsi que le coût des livres et des manuels, sans compter le manque d’accès à Internet, ce Rachel, avec son contenu éducationnel, est réellement une sorte de petit miracle.

Nous avons été impressionnées, quoique non surprises, par la qualité des programmes et l’approche holistique qui entoure ces enfants. Enfants Entraide et la Fondation Stephen Lewis sont des partenaires de longue date de 60 millions de filles. Au fil des ans, la pensée directrice et l’expérience entourant leurs interventions communautaires ont été clairement évidentes. Toutefois, il est incroyable d’être directement témoin, sur le terrain, du résultat obtenu en quelques années.

Bien entendu, pendant notre voyage de trois semaines (autofinancé, il faut le préciser) nous avons fait beaucoup plus: un trekking gorilles dans l’époustouflante Forêt impénétrable Bwindi, une randonnée safari dans le Mara avec nos guides Maasaï, Wilson et Jackson, ainsi que la visite d’autres projets locaux. Nous avons appris beaucoup au sujet de nouvelles approches et il en est résulté une meilleure compréhension et une perspective différentes sur ce qui fonctionne le mieux pour aider une communauté. Nous avons fait une passionnante visite au centre d’innovation de l’UNICEF à Kampala où nous avons partagé nos notes et appris davantage sur la recherche et les projets pilotes de l’UNICEF concernant l’auto-apprentissage assisté par ordinateur.

Merci de nous avoir suivi sur Facebook pendant notre voyage et d’avoir ajouté vos commentaires. Cela nous permis de nous sentir plus proches du pays. Seule la présence de chacun de vous nous manquait pour que notre visite soit parfaite !

 

Jetez un coup d’œil !!!

Nous sommes extrêmement fiers de vous inviter à jeter un coup d’œil sur notre nouveau site Internet au www.60millionsdefilles.org. Cet important changement vient du besoin de pouvoir accéder au site à partir d’une tablette ou d’un téléphone intelligent, permettant ainsi un accès plus facile à l’information sur notre organisation et en particulier sur nos projets.

Nos plus sincères remerciements à Lesley Stewart, qui pilote l’équipe des communications, pour avoir dirigé ce projet, assistée de Louisa Sa, Patrice Belair et Negin Atashband, notre superbe artiste graphique. Un merci tout spécial aussi à Martine Michaud qui a fourni, à titre gracieux, les splendides photographies des projets de 60 millions de filles prises lors de notre récent voyage au Kenya et en Ouganda.

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce nouveau site. Y a-t-il de l’information que vous voudriez y voir mais qui n’y est pas? Avez-vous des questions? Pouvez-vous trouver tout ce que vous cherchez en le consultant? Pour cela, communiquez avec nous à info@60millionsdefilles.org.

Et, s’il-vous-plait, n’oubliez pas de nous suivre sur Facebook et Twitter et de vous abonner à nos blogues pour recevoir nouvelles et articles touchant l’éducation des filles et l’autonomisation des femmes.

Réservez la date: le mardi 24 novembre – notre 10e conférence annuelle !

Cette année marque notre 10e conférence annuelle et nous sommes ravis d’annoncer le retourde Craig Kielburger, co-fondateur d’Enfants Entraide (Free The Children), en tant que conférencier invité. Craig nous a inspirés lors de notre deuxième conférence en 2007 et ceux qui ont assisté à cet événement ont certainement un beau souvenir de cet activiste passionné et engagé. Nous sommes fiers qu’il sera des nôtres une fois de plus cette année. Il sera accompagné par le chœur de garçons, The Kenyan Boys Choir. 60 millions de filles a travaillé en partenariat avec Enfants Entraide plusieurs fois, au Kenya et en Inde, en appuyant des projets d’éducation au primaire et au secondaire. Craig nous parlera de ces  projets et nous donnera une mise à jour depuis notre engagement.

Nous vous enverrons plus de détails sous peu. Au plaisir de vous revoir en novembre !

février 2015

Nos projets pour 2015

Chaque automne, l’équipe de 60 millions de filles s’engage dans le très difficile, mais fascinant processus de sélection des projets qu’elle financera pour l’année suivante. En fait, nous travaillons sur ces processus tout au long de l’année : rencontrer de nouvelles organisations se spécialisant dans l’éducation des filles pour évaluer comment nous pourrions conclure un partenariat; assister à des conférences; discuter avec des experts en éducation et en développement; suivre les toutes dernières statistiques, tendances et innovations relatives à l’éducation; garder contact avec nos partenaires passés; et faire un suivi des derniers rapports de projets presque achevés.

Nous ne cessons d’apprendre tout au long de ce processus. Nous apprenons sur ce qui fonctionne le mieux dans différents contextes et dans diverses communautés. Nous apprenons comment atténuer les risques dans les régions particulièrement difficiles. Nous sommes constamment à la recherche de moyens pour que nos investissements aient le plus grand impact durable possible.

Depuis sa fondation en 2006, 60 millions de filles a appuyé 19 projets, y compris ceux de 2015, dans 14 pays, pour un investissement total de 2,1 millions de dollars (dépensant toujours moins de 1 % de nos dons en frais d’administration). Grâce à ces projets, plus de 15 000 enfants ont reçu un soutien direct, filles (au moins 50 %) et garçons, assurant la parité de genre là où elle est souvent très difficile à atteindre.

C’est avec plaisir que nous annonçons les projets que nous appuierons cette année grâce à votre générosité.

Nicaragua avec Change for Children

Nous investirons 100 000 $ dans l’éducation des filles autochtones de la réserve de la biosphère Bosawas au Nicaragua avec notre tout nouveau partenaire Change for Children. Connue comme étant « les poumons de l’Amérique centrale », Bosawas est la plus grande forêt tropicale humide au nord du bassin de l’Amazone, couvrant 7 % de la surface terrestre du Nicaragua. De plus, elle abrite les communautés autochtones miskitos.

       

Notre financement permettra la construction de deux écoles secondaires pour 200 élèves, dont 52 % sont des filles, dans les villages de Tuburus et d’Aniwas. Il n’y a actuellement pas d’école secondaire dans ces villages. Les filles n’ont particulièrement pas eu accès à l’éducation secondaire, car les parents jugent trop dangereux de les laisser quitter le village pour aller étudier ailleurs. Après la construction de l’école, le ministère de l’Éducation et la municipalité de Wiwili s’occuperont de payer les salaires des enseignants. Le gouvernement autochtone de Bosawas de l’Ouest fournira la traduction des documents du programme, et couvrira les coûts d’entretien et de réparation des écoles. Le projet comprendra également une campagne de sensibilisation sur l’importance de l’éducation des filles, qui atteindra 10 000 personnes sur une période de deux ans.

Ouganda avec la Fondation Stephen Lewis

Notre deuxième projet est notre quatrième partenariat avec la Fondation Stephen Lewis et il s’agit de la deuxième fois que nous appuyons le Nyaka AIDS Orphans Project en Ouganda. Nous sommes ravis de pouvoir soutenir le succès des deux écoles primaires de Nyaka en investissant dans la construction d’une école secondaire développée spécifiquement selon les besoins des filles et des orphelins. Une approche exhaustive et holistique permettra à ces enfants d’être en sécurité et entourés d’une communauté encourageante. Ils recevront de l’information sur la santé générale et reproductive, si importante pendant l’adolescence. De plus, ils pourront participer à une formation professionnelle.

       

Fait encore plus important, les filles ne se verront jamais refuser l’accès si elles tombent enceintes, comme c’est le cas dans d’autres écoles secondaires du pays (une politique qui place les filles en situation très vulnérable et marginalisée, leur laissant très peu de possibilités pour prendre soin d’elles et de leur enfant). Leur offrir du soutien et un accès à l’éducation assurera une bien meilleure situation pour elles et leur enfant.

Votre générosité contribue largement à la réalisation de ces projets. Merci d’investir dans la transformation de l’éducation des filles.

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles 

Éducation, technologie et Ebola
Par Bev Carrick, co-fondatrice de CAUSE CanadaLa crise actuelle de l’Ebola en Afrique de l’Ouest a fait des milliers de victimes et causé d’importantes perturbations, tant économiques que sociales, dans les communautés de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone. Au début de l’année 2015 par exemple, on comptait 10 150 cas en Sierra Leone seulement, pays où les taux d’infection avaient doublé au cours des deux derniers mois.

Heureusement, l’épidémie a eu aussi des retombées positives puisque des communautés éloignées ont adopté des mesures préventives en matière de santé publique. Ainsi, en donnant à de larges audiences extrêmement attentives une information réaliste au sujet de la propagation de l’infection, on a favorisé de nouvelles pratiques permettant de la combattre telles que l’importance de se laver les mains fréquemment ou encore des rites funéraires plus sécuritaires.

En juin 2014, les ravages d’Ebola ont amené le gouvernement de la Sierra Leone à fermer toutes les écoles du pays. Toutefois CAUSE Canada, par son Centre de ressources et d’apprentissage intégré situé à Kabala, a continué et continue toujours d’offrir de l’enseignement assisté par ordinateur, un accès aux bibliothèques et de l’éclairage permettant de lire lorsque la nuit tombe. Il y a chez les jeunes de cette partie éloignée du Nord du pays une telle soif d’apprendre que le Centre fonctionne à pleine capacité !

La Fondation 60 millions de filles a financé l’équipement du Centre en fournissant des ordinateurs portables à ces jeunes avides d’apprendre. Un service Internet n’étant pas disponible, on utilise comme serveur la technologie Raspberry Pi pour avoir accès non seulement à des livres numériques, mais aussi à des programmes tels que ceux offerts par la Khan Académie, notamment en sciences et en mathématiques. Les élèves du primaire et du secondaire, ainsi que les instituteurs intéressés, profitent donc de ces opportunités d’apprentissage numériques qui sont uniques et grandement valorisées.

En 2011, la Fondation 60 millions de filles avait subventionné CAUSE Canada pour mettre en place son Programme d’alphabétisation par les pairs en Sierra Leone. Par ce programme, on formait des filles du secondaire à la méthode phonétique et à l’enseignement à l’aide de jeux, de cartes et d’histoires. Au cours de l’année scolaire, celles-ci devenaient tutrices en alphabétisation des élèves du primaire. En retour, elles recevaient de l’aide pour poursuivre leurs études. Ce programme se continue toujours et il a constitué une aide précieuse face à la situation scolaire, compte-tenu des circonstances.

En effet, à cause de l’épidémie d’Ebola, le gouvernement du pays a non seulement fermé les écoles mais a aussi rendu illégal tout rassemblement de plus de 10 personnes. Toutefois, les tutrices du Programme d’alphabétisation par les pairs ont fait équipe avec les instituteurs locaux pour continuer d’offrir de l’aide à la maison à des groupes de 4 à 6 enfants à la fois. On utilise aussi des émissions radio pour atteindre une audience plus large d’élèves fort motivés!

C’est ainsi que, en Sierra Leone, la technologie a permis de contrer les difficultés provoquées par l’épidémie d’Ebola et de continuer le processus d’éducation.

Une pause réfléchir…
Par Lesley Stewart

Anita Chénier est propriétaire d’un studio de yoga à Laval. Elle sait que les recherches démontrent que les techniques de méditation et de relaxation ont des effets thérapeutiques sur la maladie et la douleur. De même, Anita sait que les recherches démontrent que, de tous les investissements communautaires effectués dans le monde en développement, l’éducation est l’un des plus efficaces. Sa compréhension de l’importance de l’éducation a été approfondie par des visites en Inde en 2012 et 2014. Anita a voyagé au Ladakh, une région très éloignée au nord du pays. Là, elle a visité trois écoles où elle a pu constater elle-même l’effet transformatif de l’éducation sur les enfants, leurs familles et leur communauté.

L’automne dernier, le studio de yoga d’Anita a tenu des soirées de méditation pour une période de sept semaines et nous a fait un don de 30% des revenus – un peu plus de 500 $. Sa générosité assure que nous pouvons continuer à soutenir des projets éducatifs qui auront un impact sur les filles et leurs communautés.

60 millions de filles chez Google
Par Lesley Stewart

Grâce à la générosité de Google à Montréal, 60 millions de filles a eu la chance de présenter un événement à leurs bureaux le 5 février. Une salle comble de près de 100 personnes a participé à ce cocktail 5 à 7 dont le thème était l’éducation et la technologie. Nos invités ont pu voir et essayer les logiciels éducatifs du Raspberry Pi/Rachel. Ce système d’auto-apprentissage par ordinateur permet aux étudiants et aux enseignants d’améliorer leur accès à de l’information et à des programmes de tutorat même dans les coins les plus isolés du monde. Il y avait également une excellente démonstration de « Google Glasses » et comment nous pourrions envisager l’avenir de la technologie. Nous remercions beaucoup Marie-Claude Élie d’avoir coordonné l’événement pour nous, ainsi de son grand enthousiasme pour la Fondation !