Juillet 2018

Un printemps occupé!

Les six derniers mois ont été fort occupés pour 60 millions de filles d’une manière nouvelle et positive : nous avons reçu sept demandes de renseignements quant à la mise sur pied d’un laboratoire d’apprentissage mobile (LAM) de la part d’organisations de divers pays partout dans le monde! De la République démocratique du Congo au Sri Lanka, en passant par le Maroc et le Pakistan, entre autres, des nouvelles au sujet de notre travail sur le développement du LAM ont suscité l’intérêt de nombreuses ONG qui travaillent dans le domaine et qui cherchent des façons d’améliorer l’apprentissage dans leurs communautés respectives.

Nous avions déjà reconnu l’effet important du LAM dans nos propres projets avec nos partenaires en Sierra Leone (CAUSE Canada), en Tanzanie (la Fondation Stephen Lewis/MWEDO) et au Nicaragua (Change for Children). Par conséquent, nous estimions qu’il était primordial de doter la Fondation d’une approche stratégique afin d’appuyer davantage le déploiement et l’expansion du concept de l’apprentissage autonome ainsi que l’utilisation du LAM au sein d’une formation classe/enseignant plus formelle et dans d’autres contextes d’apprentissage.

C’est dans cet esprit que nous avons décidé de tenir une conférence d’un jour le 14 mai à Montréal pour présenter le LAM. L’événement se voulait une occasion de partager des idées et possibilités concernant la manière dont le LAM pourrait avoir le plus grand effet sur le terrain. Nous avons donc décidé d’inviter les experts : les ONG canadiennes de partout au pays qui possèdent de l’expertise dans les projets éducatifs pour filles dans les pays en voie de développement, les concepteurs de contenu du Canada et des États-Unis qui ont créé et mis en application du contenu académique ciblant essentiellement des élèves du primaire et du secondaire dans une variété de matières et de langues, et des ONG techniques qui fournissent la plateforme visant à organiser et à distribuer le contenu sur le terrain.

Ainsi, des participants de 23 ONG canadiennes et américaines et sept concepteurs techniques et de contenu canadiens et américains, y compris World Possible, Learning Equality et Curious Learning, ont activement partagé leurs expériences et visions, ont discuté de la manière dont le LAM pourrait être utilisé dans des programmes existants et ont parlé des restrictions qu’ils envisageaient quant au lancement de la technologie sur le terrain. Nous avons entretenu des conversations enrichissantes quant aux occasions incroyables de réseautage qui encourageraient de nouvelles perspectives et relations à travers la communauté du développement international. Nous étions bien heureux d’accueillir l’Initiative de la Famille Martin à titre de premier lien avec les ONG et fondations qui travaillent au sein des communautés autochtones du Canada.

Voici les 10 vidéos (en anglais) de l’événement :

  1. 60 millions de filles : Auto-apprentissage et son impact sur l’éducation https://youtu.be/uBC5zhHvEuY
  2. Qu’est-ce que 60 millions de filleshttps://youtu.be/zxTGeLI8J-o
  3. World Possible : Connaissez-vous RACHEL? https://youtu.be/12U1FFuSpoE
  4. World Possible : Lier les apprenants aux connaissances https://youtu.be/ZXSAEjiLZOo
  5. Collège Sainte-Anne : Projet Yuva 2018 au Nepal https://youtu.be/sAQlwdVsDwQ
  6. Curious Learning : Qu’est-ce que Feed the Monsterhttps://youtu.be/PU-lnkTlLIs
  7. Fondation Stephen Lewis : Accès à l’éducation pour les filles massaï en Tanzanie https://youtu.be/BTZDc3faGks
  8. Learning Equality : Nous présentons Kolibri https://youtu.be/l9VEa0ANXLw
  9. Change for Children : Technologie pour améliorer l’éducation au Guatemala https://youtu.be/-7oEUgni-zM
  10. CAUSE Canada : Centre de ressources pédagogiques intégrées en Sierra Leone https://youtu.be/PmPaWhI_4Nw

Qu’avons-nous appris?

    • Il existe de nombreuses façons potentielles d’utiliser le concept du LAM dans des projets éducatifs et dans d’autres domaines tels que la gestion de l’eau, la santé et l’agriculture.
    • Dans le domaine de l’éducation, nous avons parlé des expériences découlant de l’utilisation du LAM dans l’apprentissage autonome – mettre la technologie directement à la portée des élèves – ainsi que son utilisation aux fins de formation des enseignants et d’augmentation du matériel didactique dans les classes avec peu de manuels et d’outils pédagogiques.
    • Nous avons discuté de l’importance d’évaluations continues du LAM sur le terrain pour comprendre sa portée et son effet. Nous avons parlé de notre projet d’évaluation de 8 mois en Sierra Leone où nous suivons 750 élèves en 4e, 5e et 6e années. Change for Children a présenté son travail antérieur au Nicaragua avec la technologie RACHEL dans le programme que nous avons appuyé ainsi que le projet de 18 mois à venir que nous finançons en 2019. Ce projet comprendra la mise sur pied de centres de technologie dans deux communautés situées dans les hauts plateaux de l’ouest du Guatemala pour des élèves indigènes Maya-Mam ainsi que des laboratoires d’apprentissage mobiles additionnels qui toucheront 33 communautés à Comitancillo.
    • Nous savons que les enfants adorent utiliser la technologie pour apprendre! Nous l’avons vu à maintes reprises. Mettez-leur une tablette dans les mains et ils vous épateront avec leur capacité d’apprentissage. Nous avons appris à ne pas sous-estimer ce que ces enfants peuvent réaliser lorsqu’on leur donne la liberté d’apprendre de manière autonome.

Grâce aux précieuses données et expériences recueillies lors de l’événement et des nombreuses autres conversations avec des ONG et des chercheurs au fil des ans, 60 millions de filles est mieux positionnée pour évaluer où elle peut avoir le plus grand effet pour s’assurer que les élèves partout au monde puissent avoir accès au meilleur contenu possible le plus rapidement possible. Comme toujours, nous voulons savoir comment notre argent – vos dons – peuvent être mis à profit de la meilleure façon pour améliorer les résultats d’apprentissage des filles et garçons les plus vulnérables et marginalisés dans le monde.

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles

Février 2018

Une nouvelle année, de nouveaux projets, de nouveaux pays…

Chaque automne, notre équipe d’évaluation de projets a l’immense tâche de choisir le meilleur projet d’éducation des filles dans lequel investir. Nous cherchons des projets innovateurs et réfléchis, répondant aux besoins des communautés et gérés par des partenaires expérimentés ayant une profonde connaissance du contexte dans lequel ils travaillent. Nous voulons que nos fonds, notre investissement ait le plus grand impact possible.

Nous invitons un groupe de partenaires potentiels présélectionnés à soumettre d’abord une lettre d’intention nous présentant ses meilleurs projets. À partir de ces propositions, nous réduisons nos choix à 5 ou 6 projets reflétant le mieux nos buts, nos objectifs et notre philosophie. Les organisations partenaires seront ensuite invitées à soumettre un projet complet incluant le budget, le calendrier, les résultats financiers et les plans de contrôle et d’évaluation.

À partir de cette information, notre équipe de quatre personnes évaluera indépendamment chaque proposition de projet, dont nous débattrons en groupe. C’est en apportant nos visions et expériences spécifiques que nous évaluons les projets qui auront un impact significatif dans la communauté.

Chaque année, le choix est difficile compte tenu de la grande qualité des projets présentés par nos partenaires. Et pourtant, nous devons choisir! Et c’est ce que nous avons fait. Trois projets, aux contextes très différents, ont été retenus. Ils ciblent tous les filles et les garçons en situation de grande vulnérabilité. L’investissement total est de 300 000 $.

Dans le camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie, nous travaillerons avec notre partenaire, l’Entraide universitaire mondiale du Canada, afin de soutenir des classes de rattrapage pour des adolescentes burundaises présentant des risques élevés de violence basée sur le genre; nombreuses sont celles qui ne fréquentent pas l’école actuellement. Le projet a pour but de leur fournir un environnement sécuritaire afin d’améliorer leurs compétences en littératie et en calcul, ainsi qu’un soutien social garantissant qu’elles resteront en classe ou du moins qu’elles seront mieux outillées pour faire face aux conditions difficiles auxquelles elles sont confrontées.

Au Liberia, nous subventionnerons un deuxième projet avec notre partenaire, CODE Canada. Le projet GALI permettra de soutenir des filles qui sont trop âgées pour fréquenter des classes de niveau inférieur. Le programme parascolaire apportera des compétences en littératie et en mathématiques. Accélérer l’acquisition des compétences permet aux filles de passer dans une classe correspondant à leur niveau d’âge. Ces élèves présentent des risques élevés d’abandonner l’école en raison de la pression et des exigences auxquelles elles doivent faire face. Elles auront également accès à des informations concernant la santé reproductive afin de les aider à franchir le cap crucial qu’est l’adolescence. Lorsque les filles pubères fréquentent l’école, les risques de mariages précoces et de grossesses chutent de façon considérable, et leur revenu potentiel s’accroit de 15 à 25 % pour chaque année de scolarité supplémentaire.

Pour notre troisième projet, nous travaillerons à nouveau avec Change for Children, cette fois-ci au Guatemala. Le projet se déroulera dans les communautés autochtones de Maya-Mam dans les hautes terres de l’Ouest. Deux centres technologiques seront construits dans des zones rurales isolées où moins de 30 % des élèves fréquentent le secondaire. Ces centres, basés sur le modèle de notre laboratoire d’apprentissage mobile (LAM), abriteront le serveur RACHEL-Plus et des tablettes afin de permettre aux enseignants et aux élèves d’accéder à des contenus pédagogiques à jour, interactifs et de grande qualité. De plus, Change for Children mettra à disposition de 33 communautés 8 LAM supplémentaires, offrant des outils d’apprentissage incroyables, là où le besoin se fait sentir.

C’est uniquement grâce à votre soutien que nous pouvons investir dans des projets éducatifs significatifs.

Merci!

Wanda Bedard
Présidente, Fondation 60 millions de filles

Des ados qui agissent!

Depuis 17 ans, l’école secondaire Beaconsfield organise un spectacle de variétés tous les ans et cette année n’a pas fait exception. Par le passé, les profits de cet événement-bénéfice fort populaire étaient affectés à des organismes de bienfaisance situés au Népal et au Malawi, entre autres. Toutefois, cette année, une élève de 2e secondaire, Cassandra Bedard, a demandé à Nancy Dubuc, l’animatrice des services communautaires de BHS et l’organisatrice de l’événement, d’attribuer les profits du spectacle de variétés à 60 millions de filles.

Tenu les 18 et 19 janvier derniers, le spectacle de variétés comprenait 26 numéros et mettait en valeur les nombreux talents de la population étudiante de l’école. Pendant plus de deux heures et demie, les spectateurs ont été épatés par un éventail de chanteurs, de danseurs et de plusieurs groupes musicaux, ainsi que par une superbe interprétation de Hallelujah par Ceri Howe et Rick O’Loughlin et un passage éclair au saxophone par le directeur musical de l’école, Phil Legault. D’autres membres du personnel ont aussi grandement contribué à la réussite du spectacle.

Lors de la soirée d’ouverture, Wanda a présenté la Fondation et a décrit le laboratoire d’apprentissage mobile ainsi que son utilisation dans le cadre de notre nouveau projet au Guatemala. Le lendemain, Nancy a réitéré ce message. Plusieurs personnes ont fait de généreux dons à la Fondation et, de plus, Cassandra et ses amies ont vendu des t-shirts 60 millions de filles. Au cours des deux soirées, le spectacle de variétés nous a permis d’amasser environ
4 000 $ pour notre projet.

Nous sommes extrêmement reconnaissants de l’engagement extraordinaire et de l’enthousiasme débordant des élèves de l’école secondaire Beaconsfield. Vous avez su changer les choses!

L’avenir de l’éducation

60 millions de filles présentera son premier événement « phare » le 14 mai prochain à Montréal. Nous réunirons les ONG canadiennes œuvrant dans le champ de l’éducation, ainsi que les spécialistes des technologies de l’information, les professeurs et les développeurs pour présenter officiellement le laboratoire d’apprentissage mobile (LAM) et discuter des possibilités qu’offre la technologie dans l’éducation pour les pays en développement.

Le potentiel est grand. Notre équipe de recherche et développement poursuit l’exploration de pistes novatrices d’exploiter la technologie comme moyen de d’augmenter l’apprentissage dans les communautés rurales isolées où les enseignants qualifiés sont en demande et où les livres et outils pédagogiques sont quasi inexistants.

Vous pouvez assister à cet événement uniquement sur invitation. Si vous souhaitez y participer, communiquez avec nous avant le 15 mars à l’adresse suivante : info@60millionsdefilles.org.

 

Décembre 2017

Doublez votre IMPACT : 1$ = 2$gift

Pour la deuxième fois cette année, un sympathisant de 60 millions de filles a généreusement offert de doubler chaque don, jusqu’à une valeur totale de 10 000$.

Donc, votre don de 50$, 100$ ou 500$ vaut deux fois plus. Cela signifie que vous pouvez avoir davantage d’impact sur l’éducation des enfants les plus vulnérables.

S’il vous plaît, donnez avant le 22 décembre pour doubler l’impact de votre cadeau!

60 millions de filles a pour mission d’investir dans des initiatives en matière d’éducation pour les enfants vulnérables, surtout les filles, pour améliorer la qualité d’éducation.

Savez-vous qu’il y a 617 millions d’enfants et d’adolescents dans le monde qui n’atteignent pas le seuil minimal de compétence en lecture et en mathématiques? Le plus grand nombre se situe en Afrique subsaharienne, où près de 9 enfants sur 10 n’apprennent pas. Nous travaillons fort à changer cette situation.

Nous croyons que, bien que le besoin soit énorme, toucher la vie d’un enfant pourra faire toute la différence pour un individu. Chaque enfant a droit de recevoir une éducation de qualité. Vous pouvez aider !

Nous sommes un petit organisme qui fait un grand impact!

Les fonds recueillis cette année vont servir à financer nos projets en Afrique subsaharienne. En Sierra Leone, nous avons mis sur pied notre nouveau laboratoire informatique mobile «prêt-à-l’emploi» pour améliorer les acquis scolaires. En Tanzanie, nous subventionnons l’éducation secondaire de 100 filles dans le Massaï Mara – une région dans laquelle la plupart des filles sont mariées avant l’âge de 14 ans. Vous pouvez en savoir plus sur nos projets ici.

La saison des Fêtes est maintenant arrivée. Il ne faut pas sous-estimer l’impact
du soutien de l’éducation. S’il vous plaît, aidez-nous à atteindre notre objectif
de la campagne de 2017 : recueillir 200 000$.
Il suffit d’un clic pour faire un don et pour rendre le monde meilleur.

Êtes-vous à la recherche du cadeau parfait pour cette personne spéciale dans votre vie? Vous pouvez faire un don et nous demander d’envoyer une carte en votre nom, avec un message de votre choix. Si vous donnez avant le 22 décembre, vous pourrez DOUBLER l’impact de votre cadeau.

Tous les dons sont déductibles d’impôt à 100%. Un reçu d’impôt vous sera posté en février 2018.

Nous vous souhaitons tous de très joyeuses fêtes!

Gros ou petits montants, chaque dollar compte!

La générosité de nombreux donateurs de 60 millions de filles nous permet d’investir dans des projets qui favorisent l’éducation des filles dans des pays en développement. Il serait difficile de réussir sans les dons provenant d’organisations et d’individus partout au Canada. MERCI!

Voici quelques exemples de dons qui ont vraiment fait une différence :

The Study, une école privée pour filles à Montréal, a choisi d’appuyer la Fondation par l’intermédiaire de leur bazar annuel, une tradition de longue date de l’école et un événement très attendu par la population étudiante. Cette initiative étudiante implique l’ensemble de l’école : les étudiantes vendent de délicieux gâteaux, offrent de merveilleux prix à gagner lors de tirages et proposent  des jeux amusants, ainsi que des activités de maquillage pour le visage et une maison hantée pour les plus jeunes enfants. Lors d’une assemblée tenue au début du mois de décembre, les étudiantes nous ont présenté un chèque de 5 000$. Quelle charmante initiative!

Un autre exemple d’implication communautaire est Bluedrop Performance Learning, une société basée à Saint-Jean de Terre-Neuve. Depuis les trois dernières années, ils tiennent une vente aux enchères en ligne, en donnant le profit à 60 millions de filles. Nous en sommes ravis!

Les gestes généreux d’individus, tels que Zachary Fieldsend, font aussi une réelle différence. Le 27 août, Zachary et sa sœur Chelsea ont couru le demi-marathon à Québec. Encouragé par son amie Kassandra Berardelli, membre de notre exécutif, Zachary a mis en place une page de collecte de fonds sur Facebook et a demandé aux gens de faire un don pour soutenir sa course – et 60 millions de filles. Nous sommes tellement heureux qu’il l’ait fait!

Encore une fois, merci beaucoup à tous de votre soutien, c’est très apprécié!

12e conférence annuelle

Ndinini Kimesera Sikar

Notre conférence annuelle, qui a eu lieu le 16 novembre, a été une réussite extraordinaire. Plus de 170 invités y ont assisté, incluant des étudiants des universités McGill et Concordia, du Collège Sainte-Anne, du Collège Reine-Marie et deux groupes d’élèves de 5e année de l’école The Priory. S.v.p. cliquer ici pour continuer.

Pour vous informer davantage sur l’éducation des filles et vous tenir au courant de nos activités, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

 

Octobre 2017

De la Tanzanie à Montréal!

Joignez-vous à nous le jeudi 16 novembre 2017 pour une soirée avec Ndinini Kimesera Sikar, cofondatrice de MWEDO (Masaai Women’s Development Organization). À cette occasion, Ndinini nous partagera son histoire en tant que femme massaï ayant grandie en Tanzanie avec des possibilités limitées en termes d’éducation et d’emploi. En fait, seulement 1% des filles de ces communautés se rendent jusqu’aux études secondaires.

Malgré de nombreuses embûches, Ndinini a pour sa part réussi à compléter un MBA. Elle a travaillé pendant de nombreuses années en tant que gestionnaire des ressources humaines et des relations d’affaires. En 2005, avec deux autres femmes massaï, elle a décidé de retourner dans sa communauté et de mettre en place une organisation visant spécifiquement à soutenir les filles et les femmes, principalement en matière d’éducation.

Rejoignez-nous à la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec) le 16 novembre 2017. Nous sommes impatients de partager cet événement avec vous et de vous pour présenter un des projets que la Fondation 60 millions de filles soutient cette année.

Venez tout d’abord entendre comment une éducation de qualité peut transformer l’avenir d’une adolescente. Pour acheter un billet, cliquez ici.

Et de Montréal à la Sierra Leone!

Notre liste de choses à faire pour équiper les laboratoires d’apprentissage mobiles :

Systèmes de charge solaire – FAIT
Serveurs Wi-Fi RACHEL-Plus – FAIT
Nouveau contenu éducatif incroyable – FAIT

Les Laboratoires d’apprentissage mobile (LAM) ouvriront leurs portes à 750 étudiants de 4e, 5e et 6e année dans cinq communautés au début d’octobre dans le district de Koinadugu, dans le nord de la Sierra Leone. En utilisant des tablettes électroniques de 7 pouces, les étudiants auront accès à des contenus éducatifs de qualité supérieure. Certains contenus seront disponibles en format vidéo sous forme de livres électroniques, de jeux et de programmes interactifs. En outre, il existe une myriade de contenu éducatif portant sur l’apprentissage de différents sujets : l’anglais, les mathématiques, la biologie, la chimie, la géographie, le codage informatique et plus encore. Les étudiants auront également accès à de l’information sur divers sujets, en passant de la santé à l’agriculture à l’entrepreneuriat. Ils pourront visiter leur LAM local sur une période de deux heures par semaine, d’octobre à juin. Ils y seront en mesure de travailler sur ce qu’ils souhaitent ou ont besoin d’améliorer, à leur propre rythme. Mis en place dans un espace entièrement autodirigé, le LAM permet aux élèves de travailler de façon autonome ou en groupe. Nos essais pilotes ont déjà permis de démontrer l’énorme intérêt et engagement de la part des élèves envers l’initiative. Maintenant, nous allons commencer à mesurer l’impact du LAM sur leur rendement scolaire et sur le développement de leurs compétences non cognitives, telles que la confiance en soi, la motivation intrinsèque et leurs aspirations futures.

Jetez un œil à notre courte vidéo pour en savoir plus sur le LAM!

Wanda Bedard
Présidente, 60 millions de filles

Changer les choses

Vous êtes-vous déjà demandé si une seule personne peut changer les choses? Lisez ce qui suit sur Catherine et Helen. Elles ont décidé de changer les choses en soutenant 60 millions de filles pour que les filles de Tanzanie et de la Sierra Leone puissent recevoir une éducation de qualité.

Sous le nom Moveable Feast, Catherine a servi des soupers gastronomiques lors de réceptions intimes tenues par des Vancouvérois pendant plusieurs années. Elle a cessé ces activités l’an passé, puis vient tout juste de les reprendre cet automne, cette fois-ci en tant qu’entreprise sociale. Chaque mois, Catherine présente de délicieux menus alléchants aux amateurs de bonne cuisine et tous les profits sont remis à 60 millions de filles. En plus d’offrir de succulents repas, Catherine parle de la Fondation et de son travail.

Merci, Catherine, pour cette merveilleuse initiative.

Helen Pantelis soutient 60 millions de filles depuis longtemps. À la fin de l’été, Helen, habilement secondée par des membres de sa famille, a tenu un cocktail dînatoire à son domicile au bénéfice de la Fondation. Pour faire découvrir la Fondation à ses invités, elle a éparpillé une foule de faits sur 60 millions de filles partout dans sa maison. De plus, Wanda a été invitée pour parler des avantages de l’éducation des filles et a décrit nos récents projets en Tanzanie et à la Sierra Leone. Un don de 50 $ était demandé aux invités, mais plusieurs d’entre eux ont donné beaucoup plus.

L’événement a connu un immense succès. Nous sommes très reconnaissants à Helen, à sa famille et à tous les invités qui ont été si généreux.

MERCI D’AIDER À CHANGER LES CHOSES!

 

 

Passer de l’intérêt à l’action
Par Emily Robertson

On m’a présenté 60 millions de filles alors que j’étais étudiante au secondaire à Queen of Angels Academy, une école pour filles de Montréal. Chaque année, les étudiantes aidaient à collecter des fonds pour 60 millions de filles et à faire connaître la Fondation au sein de leurs collectivités. Lorsqu’on m’a présenté 60 millions de filles, j’ai voulu en savoir davantage sur les inégalités entre les sexes qui empêchent les filles dans les pays en développement d’avoir accès à une éducation de qualité. J’ai immédiatement voulu participer et aider à modifier cette injustice.

J’étudie actuellement à l’Université Queen’s en science politique, avec une concentration en relations internationales. J’ai ainsi eu l’occasion d’apprendre comment fonctionnent les gouvernements, de comprendre le développement international et comment des organisations comme 60 millions de filles peuvent aider à changer les choses. Cet été, j’ai travaillé à Montréal et je voulais encore une fois appuyer la Fondation. J’ai été inspirée par leur récent projet comportant la technologie RACHEL-Plus qui est utilisée pour un programme parascolaire visant à éduquer davantage les enfants se servant de tablettes sans fil alimentées à l’énergie solaire. Je voulais être bénévole pour aider et j’ai eu la chance de collaborer aux données de recherche de cet incroyable projet.

Cette expérience m’a ouvert les yeux au travail qu’effectue 60 millions de filles. J’ai rencontré d’incroyables personnes dévouées et ingénieuses. Elle a renforcé ma passion pour l’éducation et le développement international. Je suis extrêmement reconnaissante pour cette occasion et j’espère continuer à faire du bénévolat pour cette organisation, et ce, de quelconque façon. J’ai appris que les citoyens ordinaires comme moi peuvent changer les choses.

 

MAI 2017

lunch au club de golf beaconsfield

Club de golf Beaconsfield

Veuillez nous joindre à un lunch le mercredi 31 mai au Club de golf Beaconsfield. Wanda Bedard, notre fondatrice et présidente, ainsi que Debbie Frail, membre de notre comité exécutif, nous parleront de l’impact de notre Laboratoire d’apprentissage mobile innovateur en Sierra Leone. De plus, Wanda partagera ses expériences et découvertes lors de son récent voyage dans ce pays.

Le lunch aura lieu au Club de golf Beaconsfield de 12h à 13h30 (inscription à partir de 11h30). Le prix du billet est de 100 $. Le reçu d’impôt de 50 $ sera émis en février 2018.

Pour acheter des billets, veuillez cliquer ici. (La date limite pour s’inscrire est le 22 mai.)

La Journée internationale des femmes – Vancouver

Par Paula Gallagher

J’étais ravie de faire partie d’un groupe d’invités experts à Hycroft, du University Women’s Club de Vancouver, le 8 mars dernier, pour célébrer la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année, L’éducation des femmes et des filles – changer nos communautés et le monde, était un sujet idéal pour la Fondation 60 millions de filles.

(g. à d.): Paula Gallagher, Dorothy Shaw, Lois Nahirney

Mes co-conférencières étaient Dre Dorothy Shaw, gynécologue-obstétricienne renommée, et Lois Nahirney, présidente du Conseil économique des femmes du premier ministre. Dre Shaw a fourni un aperçu des problèmes de la santé des femmes ainsi que la santé maternelle à l’échelle internationale et au Canada. Mme Nahirney a décrit les maintes défis auxquels les femmes font face dans le milieu du travail. Étant membre du comité exécutif de la Fondation 60 millions de filles, j’ai parlé de l’importance de l’éducation des filles et de l’impact positif sur leurs familles, communautés et nations.

Les discours étaient très bien reçus. Suite aux discours, les invités se sont répartis en petits groupes afin d’échanger des idées et de répondre aux questions. Après les discussions, beaucoup de participants ont été surpris de constater qu’il existe toujours un grand nombre de filles qui n’ont pas accès à l’éducation primaire.

L’évènement fut un grand succès : agréable et instructif tant pour les participants que pour le groupe d’experts. Je suis certaine que plusieurs personnes ont été sensibilisées au besoin primordial de l’éducation des filles!

Je tiens à remercier l’UWCV pour son appui soutenu des filles et des femmes dans le besoin.

Regardez ce discours inspirant prononcé par notre présidente et fondatrice à l’évènement TEDxMontrealWomen.

SPEED NETWORKING POUR LES JEUNES PROFESSIONELS 
60 millions de filles organisera une soirée de speed networking 
pour les jeunes professionnels à la fin du mois. 
Restez à l'écoute pour tous les détails 
qui seront affichés sur notre page Facebook!

 

Février 2017

Une nouvelle année!

Grâce à vous, nous avons atteint notre objectif de campagne pour 2016 haut la main. Vos généreux dons et actions permettront de financer le merveilleux Programme d’alphabétisation par les pairs en Sierra Leone de CAUSE Canada, notre partenaire, pendant deux années complètes. Également, en novembre dernier, j’ai pu livrer personnellement la version finale de notre laboratoire d’apprentissage mobile (LAM).

En 2017, nous continuerons à financer cet incroyable programme et nous en ajouterons un autre à notre longue liste de projets qui visent l’éducation des filles. Ce nouveau projet soutient les filles Massaï en Tanzanie par l’intermédiaire de la Fondation Stephen Lewis et de leur partenaire local, la Maasai Women Development Organization (MWEDO).

Les 100 000$ recueillis pour ce projet révolutionnaire en Tanzanie permettront à 100 filles d’aller à l’école secondaire pour la première fois, toutes leurs dépenses étant couvertes: nourriture et logement, frais de scolarité, fournitures scolaires, soins de santé et engagement communautaire. Dans cette partie de la Tanzanie, où seulement 1 fille sur 100 fréquente l’école secondaire, notre financement aura un impact majeur.

Nous sommes très fiers de travailler de nouveau avec la Fondation Stephen Lewis, qui a été pour nous un excellent partenaire depuis notre premier projet en 2006. Leur rigueur, leur transparence, leur expérience et leurs valeurs fortes en faveur des femmes et de leurs communautés correspondent à nos croyances et à notre vision.

Merci de croire en l’impact transformateur de l’éducation des filles!

Wanda Bedard
Présidente

Regardez ce discours TED inspirant de Wanda : Girls’ education in the developing world.

Pouvez-vous nous aider avec les frais de transport de 150 tablettes en Sierra Leone? Si vous pouvez nous donner un coup de main, veuillez contacter Wanda à info@60millionsdefilles.org.

RÉSERVEZ LA DATE : Lunch au Club de golf Beaconsfield 
Le mercredi 31 mai 

La perspective d’une donatrice

Par Paula Gallagher

Les donateurs et les bénévoles sont au cœur de la Fondation 60 millions de filles. Nous avons pensé vous présenter le profil de l’une de nos donatrices de la Côte Ouest du pays afin d’illustrer la force de la Fondation, la fierté tirée de ses réalisations et l’optimisme ressenti face à nos projets futurs.

Notre donatrice, Linda M., habite l’île de Vancouver. Je lui ai demandé de répondre à quatre questions et ses réponses sont éloquentes et convaincantes.

Parlez-moi un peu de vous. Comment avez-vous développé un intérêt pour l’éducation des filles?

J’ai été enseignante à l’école primaire, employée à la fois dans les secteurs public et privé au cours des années 1970 et 1980, et, travailleuse autonome dans les années 1990. En tant que ex-membre d’un Rotary Club, je partage ses valeurs de service aux autres. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de participer à un projet d’alphabétisation dans une communauté défavorisée du Mexique. J’ai vu comment, dans certaines cultures, les femmes prennent soin de leur famille et contribuent à l’amélioration de la qualité de vie de leurs enfants. Des études démontrent que, lorsque les femmes (et les filles) sont éduquées, leur santé s’améliore et, à leur tour, leurs familles et leurs communautés prospèrent.

Comment avez-vous connu la Fondation 60 millions de filles?

Il y a quelques années, j’ai lu un article, dans le Globe & Mail, je pense, sur les Canadiens d’influence qui ont mis sur pied des organismes caritatifs qui contribuent à faire une différence dans les régions les plus pauvres du monde. Wanda et 60 millions de filles en faisaient partie. J’ai envoyé un don pour contribuer, à ce moment, et j’ai continué à recevoir le bulletin afin de rester connectée au travail de la Fondation. L’année dernière, j’ai lu sur le projet pilote en Sierra Leone et j’ai décidé de faire un don pour aider à l’achat des tablettes.

En rétrospective, êtes-vous satisfaite de l’impact de votre don?

Je suis très heureuse que mon don ait contribué au démarrage de ce projet et que celui-ci ait été un franc succès. Le défi, comme pour tous les projets, est de d’assurer le maintien des efforts, du soutien et du financement avec l’évolution du projet pour faire face aux défis en vue d’atteindre ses objectifs.

Qu’attendez-vous, à l’avenir, de la Fondation 60 millions de filles?

Je sais que 60 millions de filles examine soigneusement les milliers de façons possibles d’aider les filles et les femmes à créer un monde meilleur et je crois que ses membres choisiront toujours les projets qui savent utiliser les fonds disponibles de la façon la plus efficace qui soit. À mon avis, il est plus sage d’accomplir un excellent travail à petite échelle que de tenter de mettre en œuvre des projets d’envergure dont les effets seront moins importants. Cela semble être l’approche de 60 millions de filles et, de par sa collaboration avec d’autres organismes de bienfaisance, je pense que son avenir sera aussi fructueux que son passé.

Merci à Linda et à tous les donateurs comme elle. Vous contribuez à éduquer les femmes et les filles à créer un monde meilleur.

Définir le succès

Comment définissons-nous le succès?

En décembre dernier, la première cohorte d’étudiantes était diplômée de l’École secondaire pour filles à Oleleshwa au Kenya. Deux membres de notre comité exécutif ont voyagé au Kenya, à leurs frais, et ont témoigné elles-mêmes la fierté et la joie de cet événement. En 2007, via notre partenaire, l’Organisme UNIS (anciennement Enfants Entraide), nous avons appuyé l’école primaire Oloosiyoi dans la région de Masaï Mara au Kenya. Reconnaissant l’importance de l’enseignement secondaire, il s’agissait d’un prolongement naturel pour soutenir les filles qui avaient terminé leurs études à l’école primaire, en 2013 et en 2014, en appuyant l’école secondaire à Oleleshwa. Et, maintenant, les filles ont obtenu leur diplôme!

Cela est notre définition du succès!

Jambo du Kenya!

Par Negin Atashband et Kassandra Berardelli

Le taux de diplomation au primaire a augmenté dans la région de Massaï Mara, au Kenya. 60 millions de filles est l’une des organisations partenaires qui ont contribué à soutenir la construction d’une nouvelle école pour les filles dans la région, l’école secondaire pour filles Oleleshwa en 2013. Le dernier jour de l’année 2016, nous étions excitées et heureuses d’avoir l’occasion de célébrer la graduation de la première cohorte d’étudiantes et de constater personnellement l’impact du soutien de 60 millions de filles.

Visite à la maison de Massi

La veille de l’obtention du diplôme des filles Oleleshwa, nous avons eu la chance d’effectuer une visite privée du terrain de l’école, guidées par deux belles diplômées, Massi et Faith. Plus tard, nous avons été accueillies à la maison de Massi où elle nous a partagé son aspiration à devenir médecin. Ses parents ont démontré une grande fierté quant aux réalisations de leur fille, en plus d’expliquer que celles-ci affecteraient positivement leur vie. Ils ont également exprimé de la gratitude envers ceux qui ont permis à l’école de voir le jour et ont aidé Massi à réaliser son rêve d’aller à l’école.

Comme nous sommes arrivées pour célébrer la remise des diplômes des élèves des deux écoles secondaires, Oleleshwa et Milimani, nous avons été plongées dans une mer joyeuse d’écolières et de membres de la communauté, chantant tout en nous accueillant. La foule était immense et joyeuse. Certains avaient marché pendant plusieurs heures pour participer aux célébrations. Ils avaient bien compris l’effet d’entraînement positif que ce groupe de filles aurait sur leur communauté. Alors que les filles marchaient sous l’œil de la foule, un énorme nuage d’orage est apparu. C’était un présage merveilleux, car la pluie est considérée comme une bénédiction dans la culture Massaï. C’était un événement béni. Lorsque chaque fille recevait son diplôme, ses objectifs personnels et ses aspirations étaient annoncés. Elles visaient à entreprendre une formation pour devenir enseignantes, médecins, journalistes, ingénieures et même présidente du pays! Chacune aspirait à se servir de son éducation pour soutenir et améliorer les conditions de vie de leur communauté.

Les célébrations ont continué avec des discours, des performances musicales, et la libération des colombes dans le ciel. Les diplômées, leurs familles et leurs proches se sont son mis à chanter, à prendre des photos et à partager la joie et l’émotion de cette journée spéciale. Félicitations aux diplômées, à nous tous, à 60 millions de filles et à tous ceux qui nous soutiennent!

Notre séjour au Mara ne s’est pas terminé après ce merveilleux évènement. Nous avons eu la chance d’en apprendre plus sur d’autres projets durables et performants de l’Organisme UNIS (WE, en anglais), de faire connaissance avec des gens étonnants et de célébrer l’ouverture de l’école secondaire pour les garçons Ngulot. Nous souhaitons exprimer notre sincère gratitude à UNIS pour nous avoir permis de participer à cette expérience inoubliable, significative et inspirante!

Calendrier de conférences de Wanda

4 mars : Fédération canadienne des femmes diplômées des universités (FCFDU), Sherbrooke

28 avril : The 2nd World Conference on Blended Learning 2017 (IABL2017), organisée par le George Brown College, Toronto. Pour de plus amples informations ou des billes, contactez www.iabl2017.org.

9 mai : CALU (Conference for Advanced Life Underwriting) – 26e Assemblée générale annuelle, Ottawa

Les nouvelles du satellite C.-B.

Nous sommes toujours occupées sur la côte Ouest humide. Nous continuons de sensibiliser les gens à l’éducation des filles et au travail de la Fondation 60 millions de filles. En novembre, Paula Gallagher a fait une présentation à 50 membres du University Women’s Club de White Rock. Elles étaient toutes très attentives et reconnaissantes. En février, Paula s’adressera à un plus grand public au University Women’s Club de Richmond.

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars, Paula fera partie d’un groupe d’experts à Hycroft, du University Women’s Club de Vancouver. Cet évènement, Éducation des femmes et des filleschanger nos communautés et le monde est ouvert au public. Vous trouverez de plus amples renseignements sur les billets à uwcv@uwcvancouver.ca ou en communiquant avec Paula Gallagher à gallagherpaula4@gmail.com.

 

Décembre 2016

Doublez votre IMPACT : 1$ = 2$gift

Pour la deuxième fois cette année, un sympathisant de longue date de 60 millions de filles a généreusement offert de doubler chaque don, jusqu’à une valeur totale de 10 000$, et ce pour une période de 10 jours.

Donc, votre don de 50$, 100$ ou 500$ vaut deux fois plus. Cela signifie que vous pouvez avoir davantage d’impact sur l’éducation des enfants les plus vulnérables.

Comme vous le savez, 60 millions de filles a pour mission d’investir dans des initiatives en matière d’éducation pour les enfants des pays en développement. Il y a d’importants obstacles à l’éducation, tel que la pauvreté, les incapacités ou les déplacements dus aux conflits, et les filles subissent davantage les effets de ces barrières.

Savez-vous qu’il y a 263 millions d’enfants et d’adolescents qui ne sont pas scolarisés? De plus, beaucoup d’enfants qui fréquent l’école ne reçoivent pas une éducation de qualité en raison des classes surpeuplées et des enseignants mal formés. Nous travaillons fort à changer cette situation.

Nous sommes un petit organisme qui fait une grande différence!

Les fonds recueillis cette année vont servir à financer notre projet en Sierra Leone, où nous subventionnons un laboratoire informatique mobile qui se sert des technologies éducationnelles innovatrices.

La saison des Fêtes est maintenant arrivée. Il ne faut pas sous-estimer l’impact du soutien de l’éducation. S’il-vous-plaît, aidez-nous à atteindre notre objectif de la campagne de 2016 : recueillir 200 000$. Il suffit d’un clic pour faire un don et pour rendre le monde meilleur.

Êtes-vous à la recherche du cadeau parfait pour cette personne spéciale dans votre vie? Vous pouvez faire un don et nous demander d’envoyer une carte en votre nom, avec un message de votre choix. Si vous donnez avant le 18 décembre, vous pourrez DOUBLER l’impact de votre cadeau.

Tous les dons sont déductibles d’impôt à 100%. Un reçu d’impôt vous sera posté en février 2017.

Nous vous souhaitons tous de très joyeuses fêtes!

10e conférence anniversaire

60 millions de filles a maintenant atteint sa maturité. Depuis nos débuts, il y a 10 ans, nous avons investi 2,4 millions $ pour 20 projets aidant plus de 20 000 enfants dans 14 pays d’Asie, d’Amérique centrale et d’Afrique. Nos subventions vont de l’aide à la construction d’écoles jusqu’à la formation des enseignants et à la fourniture d’équipements de toutes sortes.

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Le 7 novembre dernier, nous avons célébré cette étape importante avec de nombreux amis et bienfaiteurs, de même qu’avec nos partenaires : CAUSE Canada, la Fondation Stephen Lewis, l’Entraide universitaire mondiale, l’organisme WE (Enfants Entraide) et Handicap International.  S.v.p. cliquer ici pour continuer.

Pour vous informer davantage sur l’éducation des filles et vous tenir au courant de nos activités, suivez-nous sur Facebook et Twitter.

Septembre 2016

N’oubliez pas : inscrivez le 7 novembre à votre agenda 

balloon_PNG4954Nous avons le plaisir de vous inviter à notre conférence annuelle – qui marquera aussi la célébration du 10e anniversaire de 60 millions de filles !

Sans vous, nous n’aurions jamais pu atteindre notre objectif : 2,4 millions de dollars investis pour 20 projets dans 14 pays et aidant plus de 20 000 enfants ! De l’Afghanistan au Zimbabwe, de l’Amérique du Sud à l’Asie, nous avons rejoint les vies des filles et des garçons les plus marginalisés : enfants de communautés autochtones, orphelins du VIH-SIDA, jeunes handicapés, enfants vivant dans des régions rurales isolées qui subissent les conséquences des changements climatiques, fillettes faisant face à la discrimination de caste ou d’ethnicité, enfants des régions ravagées par la guerre et, bien sûr, ceux qui vivent quotidiennement une extrême pauvreté.

Joignez-vous à nous pour célébrer ce que nous avons pu accomplir ensemble. Il faut une équipe extraordinaire de bénévoles, de nombreux généreux donateurs et des partenaires merveilleux sur le terrain pour faire en sorte que nos projets pour l’éducation des filles deviennent réalité. En fait, il faut des gens comme VOUS !

Cette conférence vous montrera nos orientations innovatrices en matière d’éducation, tel l’auto-apprentissage assisté par ordinateur. Venez essayer le RACHEL Raspberry Pi pour avoir le plaisir de découvrir l’intéressant contenu interactif auquel les élèves ont accès. Il a une capacité de 400 GB de contenu, soit l’équivalent de 80 000 livres ou plus de 3 000 heures de vidéo, le tout dans un mini-format dont le coût est très faible.

Et, s’il-vous-plaît, amenez un ou une amie ! 60 millions de filles est l’un des secrets les mieux gardés de Montréal. Bien peu nombreux et fonctionnant sur une base entièrement bénévole, nous avons néanmoins développé un partenariat avec plusieurs organismes de renommée internationale pour repenser l’éducation des filles des pays en développement. Pour rendre cela possible et continuer d’aller de l’avant, nous avons besoin des talents, des compétences et de l’encouragement d’une multitude de personnes, dont vous ! Nous avons besoin de vous et de vos amis !

Au plaisir de vous voir le lundi 7 novembre, à 18h00 !

Cliquez ici pour acheter votre billet aujourd’hui.

Pouvez-vous nous aider?

Dans le cadre de notre projet en Sierra Leone, nous voulons suivre les progrès des milliers d’élèves qui vont utiliser les Centres d’apprentissage au cours de l’année où se déroulera le projet. Pour cela, il faut identifier précisément les enfants qui sont les sujets de l’étude.

Pour être en mesure d’accomplir ceci, nous sommes à la recherche de matériel informatique – hardware et software – qui permettrait un suivi par empreintes digitales de l’élève fréquentant le Centre d’apprentissage. Si vous connaissez ces technologies, ou si vous connaissez quelqu’un qui peut nous aider, s.v.p. nous le faire savoir à info@60millionsdefilles.org.

Nous avons également besoin d’un développeur-programmeur qui pourrait nous aider à télécharger nos résultats d’enquêtes sur le terrain ainsi que les tests (en litératie et calcul) utilisant un Open Data Kit (ODK) pour les tablettes ou ordinateurs portables. Si vous pouvez nous aider, contactez Wanda à info@60millionsdefilles.org.

Merci à l’avance !

 

 

 

JUIN 2016

L’été – l’école est finie mais le travail se poursuit!

 Alors que l’année scolaire achève pour les enfants, ici et en Sierra Leone, la Fondation 60 millions de filles prend son élan pour accélérer son projet d’auto-apprentissage en Sierra Leone.

Avec l’aide de nos nombreux partenaires à travers le monde, nous sommes en train de fournir aux élèves les ressources nécessaires au développement de leurs compétences de base en matière de lecture et de calcul. Cela peut avoir sur eux un profond impact.

Nous sommes conscients que, même si l’amélioration de la réussite scolaire est importante, l’apprentissage est une notion beaucoup plus large, qui demande l’implication et l’engagement de l’enfant à plusieurs niveaux. Les élèves de la Sierra Leone vivent dans un environnement où il y a peu d’instituteurs qualifiés, où les parents sont souvent analphabètes et où la pauvreté constitue un obstacle majeur au développement de l’éducation, ce qui fait en sorte que les écoles ont peine à fournir les bases d’apprentissage nécessaires. Gardant cela à l’esprit, nous voulons apporter aux enfants de nouvelles sources d’information pour les aider à aller de l’avant.

static1.squarespaceNotre projet de cette année, s’échelonnant sur deux ans, s’inscrit dans cette perspective d’innovation. Il comprend deux volets : un programme d’apprentissage par les pairs et une composante recherche pour évaluer l’auto-apprentissage. CAUSE Canada sera responsable des deux volets. Dans le premier volet, le programme d’apprentissage par les pairs va aider les filles du secondaire à poursuivre leurs études, en leur permettant en même temps de devenir des tutrices en alphabétisation pour les enfants du primaire de leur communauté. Ainsi, après une période de formation de trois semaines, 80 tutrices travailleront avec environ 5 000 élèves, de septembre à juin, en 2016 et 2017, dans le district de Koinadugu, au nord de la Sierra Leone.

Un pré-test débutera à l’automne pour préparer l’intervention en recherche de l’an prochain. À ce moment, nous allons développer des Centres d’apprentissage numériques qui seront offerts à environ 5 000 élèves du primaire en tant qu’activité parascolaire. Ces centres offriront un contenu scolaire interactif dans l’espoir d’augmenter les connaissances acquises à l’école.

RACHEL_Pi_4_largeChaque centre d’apprentissage numérique comportera une aire d’apprentissage (une classe) qui sera équipée de 15-20 tablettes, d’écouteurs et d’un serveur Wi-Fi RACHEL Plus (Remote Areas Community Hotspots for Education and Learning). Le coût de l’équipement, par centre, est d’environ 3 500$. L’équipement sera alimenté par des panneaux solaires qui proviendront d’un fournisseur de la Sierra Leone.

Le RACHEL Plus Raspberry Pi (provenant de notre partenaire de Californie, World Possible) a une capacité de 400 GB de contenu. Il peut relier sans fil jusqu’à 50 appareils, de sorte que les élèves peuvent travailler sur n’importe lequel des milliers de vidéos et d’exercices interactifs en alphabétisation (de notre partenaire australien Fantastic Phonics, avec l’aide de la firme eXplorance de Montréal), en calcul, en sciences et en santé (KA Lite, la version offline de la Khan Academy). D’autres contenus disponibles incluront MIT Scratch (codification), Wikipedia Academic et des milliers de livres numériques, incluant le matériel développé par notre partenaire d’Ottawa, CODE Canada. À noter que le contenu du RACHEL Plus peut être modifié à distance de façon à ce qu’il soit toujours d’actualité et corresponde aux besoins et aux intérêts des élèves.

La professeure Sonia Laszlo, nouvelle directrice de l’Institut d’études en développement international de l’Université McGill, va diriger l’équipe de recherche, en collaboration avec les professeurs Franque Grimard et Jim Engle-Warnick. Notre recherche porte sur les résultats cognitifs ou scolaires, de même que sur les résultats non cognitifs relatifs à la fréquentation des centres d’apprentissage mis en place. Nous serons en mesure d’évaluer des qualités telles que la motivation intrinsèque et la confiance en soi des élèves. Notre intérêt portera aussi sur les changements dans les aspirations susceptibles d’apparaitre après que les enfants auront eu accès à des contenus intéressants, interactifs et amusants, développés pour mettre en valeur leur curiosité naturelle, leurs intérêts et leurs talents.

Nous sommes convaincus que cet effort impliquant plusieurs partenaires et plusieurs pays va développer énormément notre compréhension de ce qui fonctionne efficacement pour améliorer l’apprentissage. Notre action sur l’éducation des filles aura ainsi un plus grand impact à long terme. De plus, tout ce que nous faisons va demeurer « ouvert ». Ainsi, des organisations et des individus à travers le monde auront libre accès aux leçons que nous aurons apprises et ils pourront prendre connaissance des résultats publiés de nos recherches. Par une telle coopération internationale, nous pouvons être réellement certains que nous offrons à tous les enfants les opportunités les plus efficaces et les plus innovatrices pour qu’ils réalisent leur plein potentiel.

Merci d’être avec nous!!

Wanda Bedard
Présidente, 60 millions de filles

Un lunch avec Shirah
Par Paula Gallagher

Le 12 février dernier, j’ai lunché à Nanaimo, C.B., avec une femme remarquable, Shirah. Ces deux heures m’ont rappelé non seulement la raison pour laquelle j’ai joint la Fondation 60 millions de filles et le travail important que nous y accomplissons, mais aussi les filles extraordinaires que nous avons aidées, sans oublier celles qui restent encore à aider. C’est cela, l’effet d’un lunch avec Shirah!

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Shirah Owomugisha est une charmante jeune femme de vingt ans, originaire du district de Kanungu, en Ouganda. C’est une diplômée du projet Nyaka pour orphelins du Sida, fondation que nous avons appuyée en 2012 et 2015. La jeune femme est arrivée en octobre à Nanaimo pour s’inscrire en tant que boursière à l’Université de l’Île de Vancouver. Partant de son village éloigné, Shirah est d’abord passée par Kampala, la capitale de l’Ouganda, puis, via Amsterdam, est enfin arrivée à Vancouver. C’était son premier vol international et elle a réussi à passer seule à travers la foule de l’aéroport Schipol d’Amsterdam sans se perdre!

À partir de là, les « premières » se sont succédées. D’abord, sa première visite au marché (dans son village, les gens mangent ce qui pousse dans leur propre potager). Il y a eu aussi l’adaptation à la température, à la foule, au type de nourriture. Ici, tout est différent! Et, bien sûr, il y a eu les nouvelles technologies à apprivoiser. Ce qu’elle a réussi haut la main, à preuve le fait qu’elle m’a donné toutes les directions vers le lieu de la rencontre à partir de son cellulaire…

Shirah améliore actuellement son anglais en suivant des cours à l’université. Elle compte commencer ses études proprement dites en septembre, probablement en comptabilité ou en marketing. Elle a été émerveillée par la gentillesse sans faille des Canadiens, et apprécie grandement la possibilité de poursuivre ses études. Elle réalise qu’elle ouvre ainsi la voie à d’autres élèves de Nyaka et qu’à ce titre lui incombe la responsabilité de profiter de toutes les opportunités qui s’offrent à elle.

Shirah veut vraiment tout faire pour réussir et, après l’avoir rencontrée, je suis convaincue qu’elle y arrivera. Il n’y a qu’à regarder ce qu’elle a fait jusqu’à présent!

 

 

 

Février 2016

Dix ans d’expérience dans l’aide à l’éducation des filles

Une nouvelle orientation, en partenariat avec CAUSE Canada et l’Université McGill

Cette année, nous avons choisi de subventionner un projet soumis par CAUSE Canada ayant pour but de mettre sur pied un programme d’alphabétisation par les pairs et de cyberapprentissage dans des régions rurales de la Sierra Leone. Un montant de 300 000$, s’échelonnant sur une période de deux ans, touchera 5 000 élèves dont plus de la moitié sont des filles. Une évaluation du projet par des chercheurs de l’Université McGill devrait aussi permettre d’approfondir nos connaissances relatives à l’impact de ce projet sur les résultats réels d’apprentissage.

Du matériel éducatif favorisant une meilleure qualité d’apprentissage

La Fondation 60 millions de filles est fermement convaincue du besoin d’adopter de nouvelles stratégies pour que les enfants défavorisés reçoivent une éducation de qualité. L’objectif de ce projet est de fournir du matériel éducatif supplémentaire aux enfants, ce qui permettra en premier lieu d’encourager leur amour et leur enthousiasme naturels pour apprendre et, ultimement, d’améliorer leur apprentissage global.

Les composantes du projet sont :

  • L’engagement de 100 tutrices en alphabétisation par les pairs. Il s’agit de filles de l’école secondaire locale qui travailleront sur les capacités de lecture des jeunes enfants pendant une période de deux ans et les encourageront à persister dans leurs études.
  • L’introduction du cyberapprentissage, après les classes. Il touchera 5 000 élèves du primaire par l’utilisation de tablettes dans un centre d’apprentissage local – programme qui sera sous la responsabilité des Clubs des mères. Les élèves auront ainsi accès à des vidéos et exercices interactifs en lecture, écriture, maths, sciences, musique, création de cyber-livres, etc.
  • L’analyse de l’impact du projet et des changements dans les résultats d’apprentissage. Elle sera réalisée par une équipe de l’Université McGill coordonnée par la Professeure Sonia Laszlo, professeure associée en Économique et directrice adjointe de l’Institut d’études en développement international.

Pour plus d’information sur le projet, consulter notre site Web.

L’accent sur la technologie est crucial

Les statistiques de l’UNESCO montrent clairement que, si nous poursuivons notre travail d’aide à l’éducation au même rythme que par le passé, il faudra plus d’une centaine d’années avant que toutes les filles aient accès aux premières années de l’école secondaire.

L’équipe R&D de 60 millions de filles s’est donc penchée sur les meilleurs moyens d’assurer une éducation de qualité aux enfants marginalisés à travers le monde. Nous en sommes venus à la conclusion que l’auto-apprentissage assisté par ordinateur, ou cyberapprentissage, peut améliorer les résultats scolaires et accroitre l’intérêt des jeunes envers l’éducation ainsi que leur motivation à apprendre. Le cout d’apporter un contenu scolaire interactif de qualité dans une région sans électricité ou sans accès à Internet ne représente qu’une fraction de ce qu’il faudrait pour fournir un équivalent en manuels ou encyclopédies. La méthode favorisée, le RACHEL (Remote Area Community Hotspots for Education and Learning) -Pi, peut facilement être mis à niveau en tout temps et, par des puces de mémoire additionnelles, on peut y ajouter plus de contenu et l’adapter aux besoins spécifiques d’un groupe.

De plus, les Centres d’apprentissage sur le terrain fourniront la base de cet auto-apprentissage non seulement pour les enfants, notamment en alphabétisation, mais aussi pour les adultes de la communauté : information pratique au jour le jour dans les domaines, entre autres, de l’agriculture, des soins prénataux et postnataux, de la nutrition, de la santé ou encore de la formation des instituteurs.

Un petit investissement peut avoir un énorme impact

Depuis sa fondation en 2006, 60 millions de filles a investi 2,1 millions de dollars dans 19 projets répartis dans 14 pays, ce qui signifie une influence directe sur les vies de plus de 15 000 filles et garçons. Dans certains cas, il y a un effet d’entrainement. Ainsi, nos investissements de 100 000$ au Kenya et en Indonésie ont amené des investissements encore plus importants de la part d’agences gouvernementales.

Nous n’aurions pas pu le faire sans nos partenaires

Au fil des ans, nos partenaires, incluant la Fondation Stephen Lewis, Enfants Entraide, CAUSE Canada, Handicap International, l’EUMC, et War Child Canada, nous ont fourni des aperçus précieux de ce qui marche vraiment, dans l’éducation des filles.

Nos relations suivies avec l’Institut de la statistique de l’UNESCO, l’Institut d’études en développement international de McGill et d’autres intervenants du monde du développement nous ont aussi aidé à voir ce qui pourrait être fait plus efficacement pour assurer une éducation de qualité à tous les enfants à travers le monde.

Du côté de la technologie, nous avons travaillé avec des partenaires tels que World Possible en Californie, Fantastic Phonics en Australie, et les développeurs de eXplorance, basé ici à Montréal, pour créer et ajouter une version hors ligne du programme d’alphabétisation Fantastic Phonics au RACHEL-Pi.

Comment vous pouvez aider

Nous sommes continuellement à la recherche d’expertises et de fournitures spécifiques pouvant aider à concrétiser ces initiatives éducationnelles sur le terrain. Si vous êtes en mesure d’aider, s’il-vous-plaît contactez-nous par courriel, téléphone ou médias sociaux. Nos besoins actuels sont :

    • des tablettes (300) ;
    • des RACHEL-Pi (20) ;
    • des panneaux solaires portables (20);
    • de l’aide dans l’analyse de nouvelles solutions technologiques potentielles ;
    • la numérisation de livres imprimés.

Un grand merci pour votre aide et votre foi dans le pouvoir de l’éducation des filles.